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LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 26 : Le soutien de Flora pour ma libération

Le mari de ma mère et son ami

Sep 2, 2024 - 8 Minutes
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La vie

Après le verdict du procureur, on nous embarqua dans le véhicule, Candide et moi. On alla nous jeter derrière les barreaux. Certes, le véhicule qui nous transportait vers le commissariat s’était arrêté à deux endroits. Il avait premièrement pénétré dans la cour d’un commissariat et sous mes yeux, ils ont traîné Candide dehors et l’ont emmené à l’intérieur d’un grand immeuble. Le chauffeur ne tarda pas longtemps avant de continuer sa traverse. Trente minutes de conduire plus tard, il pénétra encore sur la cour d’un autre commissariat. Au chevet d’une porte de ce commissariat, était écrit sur une plaque : prison civile pour mineurs.
C’est ce jour-là que je compris qu’il y avait une prison destinée uniquement aux mineurs ; ce qui signifiait que la loi ne restera pas inapplicable à un mineur dès que ce dernier enfreindrait les règles de la loi.Dans cette caverne, il y avait plus de cinquante jeunes filles qui étaient torse nu. D’autres étaient en soutien-gorge et d’autres avaient leurs seins à découvert. Elles étaient tristes. D’autres avaient pleuré et on y lisait des traces de larmes sur leur visage. D’autres, ne pleurant pas, avaient l’air triste. La pièce sentait de l’urine. Oui, il me semblait que ces jeunes filles urinaient ou faisaient leurs besoins dans cette même pièce où elles étaient détenues. De mes yeux, avaient commencé par couler des larmes involontaires.


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Eh oui, c’était le moment de ma repentance. Le regard vers le ciel, je pleurais. J’ai recherché le ciel pour lancer une parole vers Dieu et au lieu du ciel, c’était le plafond de la pièce que je voyais. Et puisque Dieu a dit dans la Bible de l’appeler partout où on sera qu’il nous répondra, je m’étais mise à lui demander le pardon de mes erreurs ; je m’étais mise à lui dire combien et jusqu’à quel point j’étais désolée de mes actes. Je lui disais d’avoir pitié de moi en m’allégeant le prix à payer pour mes actes manqués. Des larmes aux yeux, je pleurais et invoquais son nom. Je lui parlais en cœur et à haute et intelligible voix. Je lui demandais d’avoir pitié de moi et de reconnaître que c’est ma conscience enfantine qui m’a mise dans toutes ces impasses. Je lui demandais de ne pas être trop dur avec moi et de venir me libérer de ce lieu indésirable.Je le priais et lui demandais sa grâce. J’avais gardé en esprit qu’il allait opérer un miracle. Dans mes imaginations, je m’inventais des séries d’images ; des images au cours desquelles je me voyais libérée. Oui, je me voyais libérée.***Exactement trois jours que l’un des hommes de forces était venue me chercher dans ma caserne pour m’emmener dans une autre petite pièce. De quelques mètres, j’aperçus la silhouette de quelqu’un que je reconnu aussitôt ; c’était Flora.Des larmes dans la voix, j’écriai son prénom pour courir vers elle et pour l’embrasser.– Tu m’as assistée ? lui demandai-je, déprimée.– Oui, il faut que je t’assiste car, après tout, tu es innocente.– Tu me trouves vraiment inoffensive ?– Si ! C’est monsieur Candide qui est la base moteur de cette situation périlleuse. Le seul tort que je pourrais te jeter, c’est le fait que tu n’aies rien dit à ta mère depuis le début. Il a aussi essayé plusieurs fois à avoir des aventures avec moi mais j’ai été stricte avec lui. Je suis même allée jusqu’à le menacer que si jamais il insistait, j’allais lui prendre une convocation au commissariat et qu’il irait répondre à ses actes. C’est suite à mes menaces qu’il m’a cogné la paix. Mais tu sais, tu ne passeras pas cinq ans ici.– Tu es sérieuse ?– Très sérieuse ! L’homme de ma vie est un sergent. Il a pas mal de contacts de personnes à grande carrure. Il va nous aider et ta peine sera révisée.

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