Literature > Erotic

LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 21 : Le journal intime de ma mère

C'est triste

Aug 31, 2024 - 8 Minutes
This publication is restricted to my donors.

Puisque ma mère s’était déterminée à ne pas me pardonner malgré tout ce que je lui disais, je me suis calmement retournée dans ma chambre. J’ai refermé ma porte comme d’habitude.
Dans mon ventre, mon estomac grouillait mais je n’avais pas l’appétit. J’avais atrocement faim mais la nausée s’était installée au sommet de mon estomac et empêchait cette envie qui pousse à manger. Je m’allongeai dans le lit et restai là pendant quelques heures, soient trois. À dix-sept heures, j’avais commencé par avoir du vertige. Et puisque le jeûne n’avait jamais été mon truc, je suis sortie calmement pour aller acheter de la bouillie pour cinquante francs à côté de notre maison. Je me suis retournée à la maison après l’avoir bue chez la bonne dame. Je m’étais retournée dans ma chambre et m’étais mise à me rappeler du début de cette histoire. Je me suis rappelé de beaucoup de choses qui m’ont fait beaucoup pleurer.Qui pourrait imaginer que les choses tourneraient de cette manière. J’aurais même pu rester avec ma grand-mère pour vivre heureuse car, ce nouveau chapitre qui fait partie de mon histoire est trop amer. Il me donnait l’envie de me suicider mais j’essayais d’être forte.J’ai pensé à ma vie toute la soirée et elle m’a pleinement fait pitié. Quel âge ai-je ? Environ quatorze ans et je suis déjà à l’épreuve de la plus grosse situation de la vie. Pensant à ma vie toute la soirée, le sommeil a fini par m’envelopper.***Aujourd’hui, c’est dimanche. Je m’étais couchée tard à la veille mais me voilà encore éveillée déjà à quatre heures du matin. J’ai allumé une fois encore l’écran de mes souvenirs qui mettait en relief nos actes manqués.De quatre heures à six heures du matin, je ne faisais que penser à mes transgressions. Puisque Flora n’était plus dans la maison et que c’était ma mère qui s’occupait de l’entretien de la maison malgré sa confiance trahie, je me levai pour aller laver les quelques assiettes qui étaient sales. J’ai ensuite activé le feu et ai essayé de préparer du riz au gras. Je servis le repas sur la table et me servis moi-même. Après avoir fini de manger, j’étais allée voir ma mère dans sa chambre, une chambre qu’elle continuait de partager avec son cocu. Je toquai à la porte et elle me donna l’autorisation d’entrer.Je zappai Candide qui avait son regard sur moi et allai saluer ma mère.– Oui bonjour ma chérie, ça va ? me dit-elle d’un ton consolateur.Dans sa voix, on imaginerait qu’elle m’avait pardonné et qu’elle ne m’en voulait plus. Mais c’était faux ! Cette dame, son cœur, c’était en or ! Quand elle aime, il n’y a pas de commentaire. Et c’est de la même façon que quand elle hait, même le diable peut quitter son trône et venir la supplier ; son non demeure non.– Oui, ça va maman ! Le repas est déjà prêt.– Oh ma chérie, je ne peux pas manger ton repas !Tout de suite, des larmes se formèrent encore sur mes yeux.– Ne pleure pas ma chérie ! Tu sais, la confiance est comme un œuf qui ne tombe pas ! Parce que quand elle tombe, elle se brise.Ma mère se releva du lit et s’assit au bord.– Tu vois, je te faisais confiance, ma chérie ! Mais tu as perdu cette estime ! Tu es déjà ma rivale ! Or, une rivale est capable de nuire la vie de sa rivale. Si je dois mourir, je préfère mourir tranquillement que de mourir entre les mains de ma propre fille ; celle que j’ai souffert à garder dans mon sein pendant neuf mois. Sur ce, le repas que tu as préparé, il faut le servir à ton mari et toi aussi, il faut en manger ! Mais de grâce, pour l’amour de Dieu, ne le fais pas manger à ma fille car, elle mérite le bonheur. Merci ma chérie et va dans ta chambre.Et ma mère se recoucha. Lorsque je touchai mon visage, je le surpris tout mouillé. Ma mère me frappait sans chicote. Ses simples paroles m’infligeaient des coups invisibles.Que faut-il faire ?Je me retournai dans le salon, y restai pendant un moment et entendis la sonnerie retentir. Je me rappelai qu’à la veille, ma mère avait eu un entretien avec sa daronne au téléphone. Mon intuition me dit que c’était elle. Bien que je voulusse éviter le look de ma grand-mère, je me dirigeai dans la cour pour aller ouvrir. Et effectivement, c’était elle !– Bonjour mémé, dis-je à l’adresse de la nouvelle venue.– Oui bonjour ! Et ta rivale, elle est là ? me demanda ma mémé.Oh Seigneur, tout le monde était contre moi. Et c’est comme ça la vie ; une petite erreur suffit largement pour être détesté et haï par le monde.À sa question, je ne bronchai mot et la laissai entrer. Je restai debout là, tenant le portail pendant quelques minutes. Eh oui, je me demandais pourquoi j’avais fait tout ceci. Voilà ma mère ne m’aime plus ; j’ai brisé la confiance qu’elle a mise en moi. Sa mère qui pouvait me défendre, elle aussi, elle supporte sa fille et c’est normal ; ce qui est totem demeure totem.Je la laissai disparaître de la cour avant de regagner la chambre. Je me dirigeai directement dans ma chambre. Je ne voulais même pas savoir ni entendre de quoi les deux femmes allaient parler.***Ma grand-mère avait passé toute la journée du dimanche avec nous. Quand il sonnait dix-sept heures, ma mère l’avait escortée dans son véhicule et elles sont partie.Il était vingt-et-une heures quand ma mère et sa fille Katy ont fait leur retour. J’étais allée leur ouvrir le portail et lorsque je suis revenue dans le salon pour gravir les marches des escaliers qui menaient à ma chambre, ma mère m’a interpellée et m’a remis une grosse enveloppe. Sur l’enveloppe, il était écrit : « Milie, voici mon journal intime ».C’était la première fois de ma vie où je lisais en lecture un truc du genre. J’ai souvent entendu parler du journal mais jamais celui intime.– À qui dois-je remettre ça ? demandai-je à ma mère.– Elle est à toi, cette enveloppe ; tu dois lire ce qui fait l’objet de son contenu.Mon cœur commença par sauter. Que savais-je qu’elle pourrait contenir, cette enveloppe ?Pendant ce temps, ma mère m’avait déjà abandonnée avec sa fille qu’elle traînait tout le temps avec elle. On dirait que ma mère avait peur que je fasse un mal à sa fille. Elle n’aimait du tout plus qu’elle me tienne compagnie. Dieu seul sait pourquoi elle me faisait ça.Je longeai les escaliers l’air perdu dans mes pensées. Je ne savais même pas quand est-ce que j’avais franchi le seuil de la chambre qui m’était destinée.J’ouvris l’enveloppe et aperçus quatre papiers RAM imprimés. Les deux faces de chacun d’eux étaient remplies d’écritures.Ah oui, ma mère avait soigneusement apprêté les articles. Mais que contenaient ces articles ? Seul Dieu pouvait le savoir.De mon œil gauche, ruissela une larme involontaire. Avant que je ne l’essuyai, le deuxième œil avait laissé échouer la sienne. Et tout de suite, mes larmes étaient devenues abondantes. Il me fallait rompre ces larmes pour avoir une idée sur le contenu de cette enveloppe. Plus je tentais à parcourir le premier papier sur lequel je lisais “1”, plus les larmes me mouillaient les yeux et je n’y arrivais pas.Que j’ai offensé ma mère !Malgré tout, je rompis les larmes pour commencer la lecture des articles.« Milie, ces articles que je te fais lire en ce jour, je ne les ai pas écrits aujourd’hui. Ce sont des choses que j’ai écrites depuis que j’étais encore élève ; depuis que j’ai connu ton père. Ton père, je l’ai aimé sans savoir qu’un jour, il allait s’effacer de ma vie sans plus jamais revenir lorsque je refuserais d’avorter ton embryon comme il me l’avait proposé. C’est parce que j’ai été dure que j’ai su te donner la vie. Si je devrais écouter les paroles de Ghislain qui est ton père, tu n’allais pas voir le jour. Si je devrais également penser à la rigueur de mon père et de ma mère, tu ne serais pas en vie, ma chérie. À cause de ta grossesse, j’ai manqué une année scolaire pleine. Ça, c’était le deuxième sacrifice que j’ai fait pour toi après avoir accepté de te garder pousser les cheveux dans mon ventre. Mes parents me punissaient et me privaient de mon petit déjeuner mais j’étais déterminée à te faire voir le jour. À cause de ta grossesse, mes parents ont failli me jeter à la porte car, ils disaient qu’ils n’allaient pas accepter dans leur maison, un enfant sans père lorsqu’ils ont appris que ton père avait pris la fuite. Milie, tu n’es pas une bâtarde, crois-moi ; tu as bellement un père. Ton père, n’importe où il sera, Dieu va toujours le bénir car, si jamais j’osais le maudire, il n’aura jamais la paix dans sa vie. J’ai toujours rêvé de grandes choses pour toi. Je savais que lorsque tu serais avec ma mère, avec sa rigueur, tu n’allais pas pourrir. Mais ça m’a étonnée lorsqu’un jour, elle me fait savoir que tu devenais insupportable. Comment ma Milie, ma chérie ; ma chérie que j’aimais de tout mon cœur pouvait devenir insupportable à l’être humain ? Et c’est pour cette raison que j’ai dit que je vais emmener ma chérie avec moi. Et puisque c’est le travail qui détermine la nature de l’homme, je me suis dit que ma chérie allait entreprendre quelque chose et c’est là que j’ai choisi le stylisme, une profession qui m’a toujours plu. Je voulais voir ma chérie être une grande styliste, c’était ça mon rêve. Mais ça m’a surprise quand un jour, je suis passée à l’atelier de ma chérie pour lui demander si les cinq cents francs que je lui donnais par jour arrivaient à combler ses désirs et sa patronne m’informe que son père était venu la chercher. Me renseignant, on me dit que c’était mon époux. Je reviens à la maison dans l’espoir de retrouver ma chérie et son prétendu père et je ne les vois pas. Je pousse plus loin ma curiosité pour aller me renseigner au quartier de l’ami de mon époux et je vois la voiture de mon époux garée sur le portail ; ce qui signifiait qu’on allait chercher ma fille à son service pour aller coucher avec elle. Quelle mère pourra accepter ça ? »Je pris une pause pour pleurer un peu d’abord.

Continue reading the publication

The author made this publication available only for readers who supported him in the past year with a donation.
Please donate to read this publication.

Already donated? Login