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LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 20 : Ma mère est inconsolable

Ah, ma vie !

Aug 30, 2024 - 7 Minutes
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Ma mère est inconsolable

Tête basse, je n’avais plus ni la force ni le courage de regarder ma mère droit dans les yeux. Les deux autres qui étaient à son assistance, je ne sais pas s’ils continuaient à suivre la vidéo qui leur avait été lancée par ma mère. J’entendais juste le son qui perçait des baffles de la télévision ; ce son, c’était mes cris de gémissements. On entendait également l’un des deux hommes dire : tu es fille d’une salope et on doit te baiser comme une salope.
Était-ce ma mère qui était cette salope dont j’en étais l’issue ? Oh, que j’ai sali la réputation de ma mère ! À travers le son qui embaumait la pièce, on pouvait entendre une voix dire : il faut crier comme une salope.Cette voix, elle était une fois encore celle de Franck. C’était Franck qui racontait ces énormités juste pour attiser sa vigueur à la baise. J’entendais « pa-pa-pa-pa-pa-pa » et lorsque je levai la tête pour voir ce qui passait sur l’écran, j’avais vu Candide campé derrière mon anus en train de me bouffer la chatte et en même temps, il était en train de me donner des tapes sur les fesses comme ce qui se passe souvent en vidéos Brazzers.Tout ce qui passait sur l’écran, c’étaient des choses qui allaient fortement énerver ma mère. Lorsque je levai mon regard vers ma mère comme pour lui exprimer ma désolation la plus extrême, je l’aperçus me fixer avec un lac de larmes sur le visage. Ma mère avait le regard pointé sur moi et des larmes lui coulaient banalement sans aucun effort.Ma mère était atteinte ; elle était vraiment blessée comme l’avait annoncé Flora dans son texto. J’avais fait mal à ma mère ; je l’ai poignardée dans le dos ; non, dans le cœur ; elle ne pourra jamais m’en pardonner peu importe le degré de l’amour qu’elle témoignait avoir pour moi.Oh Seigneur, pourquoi elle ? Pourquoi ma mère ?

Je levai le regard vers les deux associés comme pour les mettre au témoin de combien nous avons ensemble blessé l’amour-propre d’une femme qui méritait tout le bonheur de ce monde. Mais à ma grande surprise, au lieu de deux personnes, c’était une seule personne qui était là ; Franck était parti de la salle nous laissant gérer notre problème.Je secouai la tête pendant quelques secondes avant de me diriger vers ma mère pour me mettre à genoux à ses pieds.Ma mère me regardait et ses larmes ne cessaient guère de s’estomper. Katy qui était à la table à manger en train de faire ses exercices de maison était venue se coucher sur les jambes de sa mère et pleurait elle aussi.Oh que c’est pathétique que fille et mère soient en train de pleurer à cause d’une seule personne dont j’en étais la source !Oh Seigneur, pourquoi ne dis-tu rien quand tu vois quelqu’un en train de pécher ?Ma mère, de ses yeux, de grosses gouttes de larmes y roulaient sans cesse. Elle pleurait comme quelqu’un qui aurait perdu toute sa famille dans une demi-heure. Ma mère pleurait comme je ne l’avais jamais vue pleurer. C’est en ce moment-là que j’ai compris qu’on ne pleure jamais pour se faire du plaisir ; mais on pleure pour exprimer un mécontentement. Ma mère était mécontente et pas fâchée. Que dois-je faire ? Je ne savais plus.J’étais à genoux à ses pieds et des larmes qui me coulaient à flots des yeux pour mouiller les carreaux, ma mère avait son regard vers son époux qui ne disait rien mais qui affichait un air inquiet.– Candide, finit par appeler ma mère ; de quoi as-tu besoin sous ce toit et que je ne t’en ai pas donné ? Qu’est-ce qu’une femme peut faire pour rendre son homme heureux et que je ne t’ai pas fait ? Tes vêtements, je pouvais laisser la domestique s’en occuper à chaque fois qu’ils seraient sales ; mais malgré mon indisponibilité, je mets de côté mon travail pour assumer cette responsabilité qui est mienne. M’as-tu demandé le sexe et je te l’ai interdit ?

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