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LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 18 : La reprise de ma baise malgré les menaces de ma mère

J'aime la bise

Aug 29, 2024 - 9 Minutes
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Dix minutes plus tard, je me retournai dans les escaliers, histoire de me renseigner sur ce qu’allait dire Flora. Des escaliers, je la voyais en train de nier les faits. Cette fille, elle n’est pas comme moi. Si elle l’était, elle aurait déjà tout raconté avant même qu’on ne lui en demandât.
– Va dans ta chambre, lui dit ma mère.Flora, après avoir dit merci à sa patronne, se dirigea vers les escaliers alors que moi, à toute vitesse, je m’enfuyais déjà.Je patientai quelques minutes et toute courageuse, je me dirigeai dans le salon pour aller manger. Je m’apprêtai en conséquence aux questions de ma mère et de sa mère. Heureusement, aucune d’entre elles ne m’adressa une question et moi non plus, je ne calculai aucune d’entre elles. Lorsque je finis de manger à satiété, je regagnai ma chambre, sentant le regard des deux femmes dans mon dos. En tout cas, je n’avais aucun compte à rendre à personne. La seule chose que je savais était que : ma vie, c’est ma vie et elle ne devrait inquiéter personne.***Trois jours déjà que ma mémé est partie, nous cognant la paix, dans notre monde à nous ; monde où mère et fille partageaient le même homme ; monde où fille bouffait le même plantain que sa mère ; monde où fille avait la chance de se faire manger le cul par le mari de sa mère et son ami.Ma grand-mère est en fait la meilleure des mémés. Elle ne fait pas partie de ces mémés qui, lorsqu’elles rendent visite à leur fille, elles choisissent de passer une éternité avant de rentrer. Ma mémé, elle était différente. Quand elle est arrivée, elle avait juste fait vingt-quatre heures ou carrément, moins.Et malgré tout ce qui se passait sous le toit de Candide, notre amusement n’avait pas changé d’aspect. Parfois, on baisait à deux ; d’autres fois, à trois. On faisait de la maison notre hôtel. Depuis que ma mère m’a désinscrite de la formation où elle m’avait inscrite, nous n’allons plus chez Franck pour aller baiser. C’est plutôt Franck qui venait chez son ami et ensemble, ils me bouffaient correctement la chatte.Aujourd’hui encore, nous avons pris toutes les positions possibles. Position cheval, nous l’avons prise ; position couchée sur le dos, nous l’avons prise ; position debout, dos contre le mur ; nous l’avons également prise ; position x, celle consistant à monter sur le pénis, nous l’avons prise. Quelle position restait-il encore ? Je pense aucune. On avait beau manger le cul et chacun était satisfait de son effort. À la fin, Franck ne tarda pas à s’effacer de la maison.

J’ai finalement compris que Franck ne supportait pas la présence de ma mère. Au moins, à la fin de nos amusements, il pouvait quand même s’installer dans le salon et être en train de suivre la télévision sans que ma mère n’ait aucun soupçon. Mais c’était catégoriquement le contraire. Il rentrait toujours chez lui après nos jeux. Et pendant ce temps, Candide retournait à la salle d’attente en train de manipuler son pc comme si rien n’était ou carrément, dans leur chambre conjugale, en train de manipuler son téléphone ou en train de renouveler ses énergies perdues.***J’étais dans ma chambre, couchée dans mon lit lorsqu’une idée m’effleura l’esprit. Je bondis de mon lit et jetai un clin d’œil à la pendule murale et y lus seize heures pile. Je me dirigeai vers la chambre qui jouxtait immédiatement à la mienne et là, j’aperçus Flora dans son lit, en train de manipuler son téléphone. Elle fut surprise de me voir à sa chambre pour la première fois. Elle se retourna et s’assit. Me fixant droit du regard, elle s’impatientait de ce que je tenais à lui dire en lui rendant visite dans sa chambre.– Tata Flora, je voudrais te parler, lui dis-je, toute honteuse.– Approche et viens t’asseoir, me répondit-elle.Je m’approchai d’elle et m’assis à côté d’elle. Tête basse, je ne sus par où commencer ni par où en finir.– Tu peux me parler, voyons ; m’encouragea-t-elle.– Flora, je ne sais comment te remercier de tout ce secret que tu as gardé dans ton cœur depuis le premier jour à ce jour. Tu es plus qu’une confidente. Si toutes les femmes du monde pouvaient avoir ton comportement, je ne pense pas qu’il y aurait de disputes dans le monde. J’apprécie ce comportement qui t’est propre.Mon interlocutrice soupira longuement avant de rechercher mon visage pour me dire :– Je suis désolée !Cette phrase d’à peine trois mots m’embrouilla aussitôt car, je ne savais pas ce que voulait dire Flora en ces expressions.– Et pourquoi ? lui demandai-je, le cœur en lambeau.– Oui ! À cause de ma complicité, j’ai perdu mon boulot…– Quoi ?– Oui, je quitte cette maison dans trois jours.– Quoi ? T’es sérieuse ?– Si ! Ta mère suspecte beaucoup de choses actuellement. Pendant quatre jours, elle m’a posé des questions à ton sujet et je n’ai cessé de lui dire que je n’en savais rien. Hier nuit, elle est venue me donner un ultimatum. Je dois quitter cette maison avant le week-end prochain et nous voilà aujourd’hui mercredi.Pendant que Flora me racontait le tréfonds de son cœur, j’avais des larmes qui me perlaient le visage. J’étais désolée d’être l’objet de la perte de son job. Que dois-je faire pour la sauver de l’affaire ? Je ne savais rien. Je me demandai s’il fallait en parler à Candide pour voir s’il pouvait faire quelque chose. Mes larmes étaient tellement terrifiantes que la pauvre domestique me demanda de me calmer.– Je vais en parler à son mari, il pourra peut-être te…

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