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LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 17 : La visite de ma grand-mère

Si je savais

Aug 29, 2024 - 8 Minutes
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Bientôt cinq jours que je n’allais plus à mon lieu de formation. Sur les cinq jours, j’ai eu à baiser pendant trois jours avec le mari de ma mère et son ami. Les deux autres jours, c’est parce qu’ils étaient week-ends et maman n’était allée nulle part. Si jamais elle pouvait bouger une seconde pour aller à l’église le dimanche, j’aurais encore baisé avec son mari avant son retour. Heureusement pour elle, elle n’y va pas.
Depuis le jour où notre rupture a commencé entre ma mère et moi, ma mère ne me montrait plus ses jolies gencives. Elle ne me demandait non plus rien. Auparavant, elle me demandait si j’avais mangé ou non. Elle et moi, on se taquinait entre nous comme des sœurs. Elle me racontait même parfois une partie de sa journée ; c’est-à-dire ses coups de cœur de la journée. Elle me faisait même rire avec les copies de ses élèves qui, n’ayant pas appris correctement les leçons, inventaient eux-mêmes des réponses qui n’en valent même pas la peine aux questions qu’elle leur a posées.Disons qu’entre ma mère et moi, il y avait une sorte de convivialité. Mais depuis qu’elle a fait un constat lequel je jugerais de louche, ma mère n’aimait plus me parler. Je dirais qu’elle me garde rancune. Est-ce que c’est ça vraiment ? Je ne sais pas trop. Mais la seule chose que je sais, c’est qu’elle me déteste. Je me demande pourquoi une mère pourrait détester sa fille, sa propre fille ? Mais après tout, chacun est libre de faire ce qu’il veut.Il y a également une chose qui m’étonne depuis deux semaines qu’elle a changé avec moi. Si c’était qu’elle avait appris que je la trompais avec son mari, là je saurai que c’est pour cette raison qu’elle est distante avec moi. Mais c’est ridicule de croire qu’à cause de mes seins qu’elle a vus changer de forme, qu’elle se donne du plaisir à me détester et à me considérer comme une intruse.Comment expliquer cet aspect ? Comment expliquer ce comportement inhumain dont faisait usage ma mère ? N’est-il pas inexplicable, chers lecteurs ?Malgré tout, elle est libre de faire ce qu’elle veut de sa vie et moi aussi, j’en suis libre. Chacun a son corps et est libre d’en prendre bien soin comme de le laisser comme ça. Je peux me dépigmenter, cela ne devrait pas être un souci pour ma mère. Mes seins peuvaient donc tomber et toucher même le sol, cela ne devrait pas être son souci. Et à cause de l’état de mes seins, elle trouve que le mieux, c’est de s’écarter de moi. Pourquoi tout cela ?

Je m’en ai cure de ses réactions, si elle pouvait savoir. Ma vie, c’est ma vie ; la sienne, c’est la sienne ! Et pourquoi laisser la sienne et venir s’intéresser à la mienne ? Sommes-nous nées le même jour ? Alors pourquoi s’intéresser de mon destin ?Ma mère, elle exagère. Ce n’est pas parce qu’elle est ma mère qu’elle doit me faire la leçon ; je dis non ! Autant que nous sommes dans cette vie, nous sommes tous libres à faire de notre vie ce qu’on veut.***Nous sommes mardi et ma mère était déjà partie au boulot depuis deux heures de temps.Le rassemblement s’était une fois encore effectué dans le salon pour aller finir dans ma chambre ce matin-là.Mes gars et moi avons baisé pendant trois heures de temps. Chacun avait joui deux fois. Pour être franche, c’était la première fois que j’avais supporté ces deux coups par chacun. Qui ne tente rien ne risque rien dit-on. C’était un essai que j’avais fait et c’était étonnant que ça se passa bien.Mes gars, après m’avoir prise dans toutes les positions et m’avoir bien baisée, s’était libéré chacun. Sur leur visage, on pouvait lire la joie. Ils étaient tous contents et moi-même, je me félicitais en silence pour avoir supporté leurs coups de reins.Il sonnait onze heures trente et puisque mes gars connaissaient l’heure à laquelle ma mère revenait à la maison, ils étaient vite sortis de ma chambre pour que chacun reprenne bride.Pas seulement cinq minutes, le téléphone de Candide commença à sonner sur ma table ; oui, il l’avait oublié après avoir fini de me baiser. Je le saisis et en slip, je me précipitai vers les escaliers pour franchir le salon au bout de quelques secondes plus tard.Minceur ! Pouvez-vous imaginer qui était assise dans les divans ? Ma grand-mère. Je voulais me retourner mais c’en était déjà trop tard car, le cri du téléphone de Candide avait déjà attiré son attention vers les escaliers où elle y avait pointé ses gros yeux d’hibou. Je continuai alors ma marche jusqu’à sa hauteur et lui souhaitai la bienvenue. Ma grand-mère, me dévisageant, racla la gorge et me susurra :– C’est comme ça que tu restes dans la maison de ta mère ?Je baissai la tête pour me considérer moi-même. Une honte me chatouilla le corps et je perdis le son pour me défendre.– Milie, tu n’as pas encore fait un an ; à peine huit mois que tu m’as quittée, voilà comment tu es devenue ! Ou dis-moi, es-tu tombée malade ?Cette dame a commencé par m’énerver de ses questions. Que voulait-elle que j’en dise au juste ? Que je lui réponde oui n’est-ce pas ?– Oui, je suis gravement tombée malade, mémé.Ma grand-mère écarquilla plus gros ses yeux comme pour me demander si j’en étais sérieuse. J’évitai son look pour ne pas avoir plus peur.Dans mes mains, le téléphone de Candide avait repris à sonner.– À qui appartient le téléphone ? me demanda ma mémé.À cette question, je ne contrôlai pas mon langage et lui répondis :

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