Literature > Erotic

LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 16 : Encore la baise avec mes deux baiseurs

La baise encore

Aug 29, 2024 - 9 Minutes
This publication is restricted to my donors.

Dans le salon, s’étaient assises ma mère et sa fille Katy. Lorsque j’arrivai à la hauteur des divans, je saluai ma mère mais elle ne me répondit naguère. Je la saluai une deuxième fois et c’est là qu’elle me dit :
– La troisième fois que tu vas m’adresser ta sale salutation, je te jure que je vais t’écraser la bouche.Et puisque je savais de quoi était capable ma mère, je n’osai lui adresser la troisième salutation et, me retirant d’elle, je me dirigeai vers les escaliers.– Milie, m’appela-t-elle ; d’où viens-tu ?Je m’arrêtai brusquement et tournai mon visage à son adresse comme pour lui demander de répéter la question.– C’est moi que tu regardes avec ce sale visage ? me demanda-t-elle.Oh mon Dieu ! Ma mère a fini par me détester, ce que me semblait-il. Je retournai sur mes pas et me dirigeai à son adresse.– N’ose pas m’approcher sinon je te jure que c’est ton cadavre qu’on viendra chercher, me menaça-t-elle.Ah, cette furie de ma mère devient terrible et très sérieuse. Pour éviter les cobayes, je n’osai pas m’approcher d’elle.– Est-ce que tu vas me répondre ? D’où est-ce que tu viens ?– Maman, je …– Ne m’appelle plus mère ! Une sale fille comme toi ne peut pas me mériter comme mère. Alors, dis ce que tu veux dire et arrête de m’appeler mère.De mes yeux, des larmes commencèrent à me couler. Ces larmes me transperçaient les paupières pour s’écouler sur ma poitrine. Or, ma mère n’a jamais pitié quand elle est en colère. Elle préfère tout gâter que de faire preuve de compassion.– Tu vas me cacher ces maudites larmes et répondre à ma question ou veux-tu m’énerver davantage ?Et puisque je sais que mes larmes ne pouvaient donner aucun effet à ma mère, je les rompis et lui répondis calmement : « je viens de l’atelier ».– De quel atelier et d’ailleurs, à quelle heure es-tu allée au boulot aujourd’hui ? me demanda-t-elle.

– À peine lorsque tu as démarré aujourd’hui.– C’est à moi que tu veux mentir ? m’écria-t-elle. T’a-t-on dit qu’un voleur vole un voleur ?Quelle est encore cette histoire d’adage ? Si un voleur ne volait pas un autre voleur, où en est mon problème ?– Maman, je te dis la vérité.– Milie, c’est moi que tu prends pour ta folle ? Quand tu me regardes, ressemblé-je vraiment à une folle pour que tu te permettes à me traiter telle une folle ?– Maman, je ne te traite pas d’une folle.– Si ! Parce que c’est à onze heures passées de quarante-huit minutes que tu t’es rendue à ton atelier aujourd’hui. Ta patronne m’a appelée et me l’a informée. Alors, où étais-tu pendant tout ce temps ?À cette interrogation, je n’eus pas de mots.– Tu me fais mal et encore plus mal à chaque fois que je te vois me traiter telle une folle en t’abstenant de mes réponses.D’une voix tremblante, je lui répondis que j’étais à la maison.– En quoi faisant pendant tout ce temps ?– Rien, maman.– C’est bien ! À partir d’aujourd’hui, je ne vais plus voir tes pieds à ce lieu de formation, me suis-je faite claire ?– Et pourquoi ? lui demandai-je, étonnée.– C’est à moi que tu poses cette question ? Je n’en suis pas sûre sinon tu te serais approchée de moi, imbécile.Et ma mère tourna son visage vers l’écran téléviseur pour continuer la rediffusion de la série qui passait à la télé.Je l’abandonnai pour regagner ma chambre. Là-bas, me rappelant de nos entretiens, je pouffais de rire. Surtout lorsque je me souvins de la partie où elle disait : « à partir d’aujourd’hui, je ne vais plus voir tes pieds à ce lieu de formation, me suis-je faite claire ? ».Lui avais-je dit que j’étais faite pour apprendre une formation ? Ou lui ai-je dit que j’avais besoin d’une formation pour vivre heureuse ?On était mercredi et ma mère n’avait pas cours le soir. Enfermée dans ma chambre telle une enfant placée, je n’osai la rejoindre dans le salon bien que je crevais de faim. Mon estomac grouillait mais je n’avais pas le courage d’aller dans le salon pour aller me servir d’à manger. Je pense que je devrais donner du temps à ma mère, le temps qu’elle reconnaisse à tout prix que je suis sa fille ; sa fille aînée même si elle en avait une autre.

Continue reading the publication

The author made this publication available only for readers who supported him in the past year with a donation.
Please donate to read this publication.

Already donated? Login