Literature > Erotic

LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 15 : La punition de ma mère est devenue insupportable

Si je savais

Aug 28, 2024 - 7 Minutes
This publication is restricted to my donors.

Ma mère, après m’avoir quittée, revint au bout de cinq minutes avec une bible en main.
– Milie, je suis de retour, s’écria-t-elle ; comme je te le disais, je peux jurer la main sur cette bible que tu n’es plus pucelle. Ou vas-tu me jurer le contraire, toi ?– Maman, je ne sais pas de quoi je me mêle. Je suis la capitaine de mon destin et je ne sais en quoi ma vie te regarde…Je n’eus même pas encore terminé ma tranche de phrase lorsque je reçus aussitôt une première et ensuite une deuxième claque sur mes deux joues. Énervée, je fixai ma mère droit dans les yeux comme si elle était mon égale.– Si tu vas continuer à me regarder sous ces yeux, je vais te frapper au point où tu perdras connaissance ; imbécile ; espèce de fille sans scrupule. Tu n’as même pas honte. Quel âge as-tu ? À peine quatorze ans et voilà comment sont devenus tes seins. Tu n’as même pas honte.Ma mère était furieuse ; très furieuse et un seul mot mal entretenu sortant de ma bouche pouvait me créer d’énormes ennuis. Je restai calme et baissai la tête. De mes yeux, coulaient de chaudes larmes. Je ne savais pas d’où me sortaient-elles. Elles me coulaient à flots.Ma mère, au lieu de me calmer ou de me chérir, se leva brusquement de ma chambre et s’en fut, toujours la colère dans les veines.Ce soir-là, je pleurai toute la nuit au point où je manquai l’appétit.***Ce matin-là, il était sept heures trente minutes, l’heure à laquelle maman a l’habitude de démarrer son véhicule pour le service. Ne voulant pas avoir à faire avec elle ce matin-là, je m’étais vite apprêtée pour aller l’attendre dans le salon. J’étais à table, prenant le thé matinal lorsqu’elle fit son entrée dans le salon et m’aperçut dans mon uniforme.

Je lui lançai un bonjour ! Certes, ma mère feignit ne pas entendre mon bonjour.Elle pressa les pas avec sa fille derrière et se dirigea vers la cour. Rapidement, j’abandonnai ma tasse et me jetai à sa suite, de peur qu’elle parte me laisser. Je me dirigeai vers son véhicule dans l’intention d’attraper la portière côté non chauffeur pour m’installer à bord.– N’ose pas toucher à mon véhicule, me reprocha-t-elle, amère.Oh mon Dieu, que faut-il faire ? me demandai-je tout bas. Je restai debout là, sans plus bouger. Ma mère démarra son véhicule et sous mes yeux, elle s’en fut avec sa fille.Au garde-corps, Candide était debout et nous observait. Je me dirigeai vers les escaliers pour regagner le salon. À peine lorsque j’arrivai dans le salon, je tombai dans les mains de Candide qui me demanda pourquoi j’étais inquiète. Je lui racontai exactement ce qui s’était passé à la veille. Me réconfortant, Candide me mûrit d’espoir.– Ta mère a toujours été violente, me dit-il ; quand elle est fâchée, elle ne se maîtrise pas ; je sais qu’avec le temps, elle va se calmer et te chérir.Contre la poitrine de Candide, j’avais les yeux fermés et m’attentionnais à ses propos. Il me parlait et j’étais calme en train de l’écouter. Ses barbes, me touchant le front, commencèrent à me donner une sorte d’excitation où je lui demandai sans vergogne, un coup.Mon compagnon m’attrapa sur son épaule et me traîna dans ma chambre. Me jetant sur le lit, il me déshabilla et ce beau matin où le soleil se pointait à peine au zénith, nous commençâmes des attouchements. Les caresses intenses commencèrent petit à petit ; on se suçait les lèvres ; ses mains, me parcourant tout le corps, me caressaient les seins. Il parcourait également ses mains dans l’échine de mon dos. Ces seins que ma mère avait trouvés informes servaient de sucettes à son mari et il les suçait on dirait un bébé qui avait beaucoup faim. Je me laissai sucer correctement. D’ailleurs, se faire sucer fait beaucoup de biens ; ça épargne du cancer. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’aime qu’on me suce correctement les seins.

Continue reading the publication

The author made this publication available only for readers who supported him in the past year with a donation.
Please donate to read this publication.

Already donated? Login