LE MARI DE MA MÈRE ET SON AMI - CHAPITRE 12 : Complot bien établi
C'est ça !
Candide m’a bien baisée la chatte lorsque je suis montée dans leur chambre. Il n’a pas eu le temps de me prendre dans toutes les positions mais il a fait au moins le peu qu’il fallait pour que je sois heureuse. Comme position, il m’a baisée par devant et par derrière. Il voulait également me baiser debout, genre, me coller contre le mur pour me baiser par derrière mais aucun de nous n’avait le cœur tranquille. On avait tous peur de ma mère qui pouvait toutefois demander la permission pour venir voir si je me suis rendue au boulot ou non. On baisait mais on n’avait pas le cœur tranquille. Lorsque nous entendons un petit mouvement de vent, nous tiquons de peur. Je croyais que Candide était courageux, c’était la première fois je le voyais à l’épreuve de la peur ; il a tellement peur on dirait qu’il n’a pas de testicules.
Lui et moi avons bien baisé. Il est vrai qu’autrefois, on faisait des heures mais cette fois, nous avons juste fait des minutes. Autrefois, on durait sur les préliminaires. Mais puisqu’on avait peur, on avait brisé beaucoup d’étapes pour vite aller en besogne.– J’ai une idée ! lui dis-je après qu’il a libéré sa semence dans mon vagin pour la toute première fois.– Une idée ? Alors parle-m’en !– Je te proposerais que tu m’emmènes voir ma patronne. Arrivé là-bas, tu lui diras que je suis ta fille. Comme ça, tu pourrais m’emmener de temps en temps au boulot même si ce ne seraient pas tous les jours.– Oui, vas-y jusqu’au bout de tes idées !– Et comme ça, tu pourras quelquefois venir me chercher au boulot en disant à ma patronne que tu as une urgence à laquelle tu voudrais que je t’assiste.– Une très bonne idée, ma chérie ! D’où sors-tu ces belles idées, voyons ?!Muette, je pouffai de rire.– C’est une très belle idée, voyons ! En ce cas, tu vas rapidement t’habiller et je vais t’emmener la voir.– Super !
Et je sautai du lit pour aller porter rapidement mon uniforme de travail.– J’ai fini ! lançai-je à mon interlocuteur qui ajustait les manches de sa chemise.– Ok, allons-y !Et mon compagnon et moi gravîmes les escaliers pour traverser le salon quelques secondes plus tard. Nous montâmes dans la grosse Range Rover et disparûmes de la vaste cour.***Dans le véhicule, papa Katy me faisait rire. Il me racontait des histoires rien qu’humoristiques. Et moi, je ne me fatiguais pas de rire. Il me faisait tellement rire que je n’évaluai pas la distance. Nous voilà enfin arrivés à mon atelier. Je descendis en premier et il descendit en deuxième. Nous nous ruâmes vers l’atelier, un atelier duquel venait de sortir une géante femme qui venait à notre rencontre ; c’était ma patronne.– Bonjour tata, fis-je révérencieusement à l’adresse de l’amazone.– Oui bonjour Milie, me répondit-elle ; tu es avec ton père ? me demanda-t-elle.– Oui tata, répondis-je.– Bonjour monsieur et bonne arrivée.– Merci madame ! répondit papa Katy d’un sourire aux lèvres.– Allons sous l’ombre du manguier que vous voyez à côté sinon l’intérieur de la salle est trop occupé.– D’accord, pas de souci ! s’exclama Candide.Et à trois, nous nous dirigeâmes vers le manguier concerné. Arrivés à la hauteur dudit manguier, Candide tendit la main à ma patronne et les deux se saluèrent amicalement.– Bien, ce matin, vous auriez constaté l’absence de votre apprentie.– C’est vrai, renchérit ma patronne. Et j’ai même demandé à ses voisines si elle souffrait d’un mal à la veille et elles m’ont dit qu’elles ne sauraient l’expliquer.– Je vois ! Sinon, c’est ce matin qu’elle s’est réveillée avec des maux de ventre atroces. Et c’est lorsque sa mère lui a fait boire des sédatifs et qu’elle s’est retrouvée un peu qu’elle m’a demandé de l’escorter pour vous l’expliquer.– Oh désolée ! Il fallait juste m’appeler pour me le dire et la laisser se reposer un peu.