Une nuit inoubliable. - Chapitre 1.
La rencontre
1.
1.
--- tu penses vraiment que je devrais choisir cette robe?
--- oh oui ! elle te va a ravir on dirait qu’elle a été cousue exactement pour toi. Tu peux même demander à la vendeuse.
--- tu n’es pas sérieuse ! Elle est la pour vendre ses tenues même si je porte un sac de patate, elle m’assurera toujours qu’elle me va à ravir pourvue qu’elle puisse vendre un article.
La vendeuse qui se tenait a peine un mètre de nous a eu un petit sourie, avant de dire d’une voix très professionnelle :
--- vous savez madame, au delà de la vente, la satisfaction de client demeure notre priorité ici ! Il est donc naturellement de mon devoir de vous dire lorsqu’une tenue vous va ou pas et je puis vous assurez que cette robe est très belle et que vous la portez magnifiquement bien.
Peu convaincue par le discourt que la vendeuse venait de me servir, je me suis tout de même tournée vers le miroir et j’ai observée d’un œil critique mon reflet dans le miroir du magasin. À vrai dire, je devais reconnaitre qu’elle avait tout de même raison, la robe que j’arborais était pour le moins magnifique ! Il s’agissait d’une longue robe sirène de couleur blanche. Elle épousait parfaitement les courbes de mon corps et mettais en valeur mes courbes harmonieuse. C’était vraiment une très belle robe en effet. En soie parsemée de dentelle, j’ai murmurée comme pour moi-même :
--- elle est vraiment très jolie cette robe.
Avec un sourire satisfait, la vendeuse a acquiescée et Maéva m’a dit :
--- je te l’ai dis ! Cette robe est faite pour moi. Stéphane n’en reviendra pas lorsqu’il te verra dans cette robe, il retombera carrément amoureux de toi.
Nous avons toutes les deux éclatées de dire
--- Maéva tu es vraiment une folle !
--- pourquoi ? Parce que je te dis la vérité ? Regarde comment tu es magnifique dans ta robe! imagine alors lorsque tu seras coiffée et maquillée, avec le voile pour tout couronner. Eh ! Ma sœur je te le dis, il faudra l’ambulance dehors parce ton mari risque de s’évanouir en te voyant arriver.
En imaginant la scène, j’ai été secouée par une vague d’émotion et d’angoisse, depuis que les préparatifs de mon mariage avaient démarrés j’étais souvent dépassée par mes émotions et j’avais toujours du mal à gérer tout ça. heureusement que Maéva était toujours là pour moi.
Comme d’habitude dans ce genre de situation, elle s’est rapprochée de moi et m’as prise dans ses bras en disant :
--- oh ma chérie ne soit pas si émue, tu vas me faire pleurer la !
--- je n’arrive pas à croire que je vais me marier dans quelques semaines ! Je suis tellement stressée tu n’as pas idée !
--- oh je te comprends ma belle, mais l’heure n’est pas aux larmes mais plutôt à la réjouissance parce que dans un mois tu seras madame KEGNE ! Je suis sur que Stéphane ne tient pas en place tellement il est excité , ce n’est pas tous les hommes qui ont la chance d’épouser une si belle jeune et intelligente femme !
--- tu aimes trop me flatter !
--- je ne dis que la vérité oh.
--- ah je ne demande qu’à te croire.
--- tu as toutes les raison de me croire ma chérie.
En jetant un coup d’œil a ma montre je me suis rendues compte qu’il était déjà plus de 14 heures.
--- je dois me dépêcher d’aller me changer, Stéphane va passer ici d’une minute l’autre. Nous devons aller au restaurant et ensuite aller voir la salle de fête ou la soirée sera célébrée . Je ne veux pas qu’il me vois en robe de mariée cela gâcherais toute la surprise du jour j.
--- oui tu as raison nous devons garder la surprise jusqu’au bout ! Dépêchons nous et allons te changer
Je suis directement allée dans les vestiaires pour me changer et je suis revenue 10 minutes plus tard vêtue de mon pantalon jeans, d’un pull over et d’une paire de basket. Dès que je suis revenue Maéva a dis :
--- moi aussi je vais y aller, j’ai profité de mon heure de pause pour t’accompagner ici, je dois retourner au boulot.
--- d’accord ma grande. merci pour tout ! On se dit au téléphone d’accord ?
--- d’accord ma belle
Nous nous sommes fait des bises amicales puis elle est partie. Et je suis restée toute seule à attendre Stéphane.
Comme vous avez du le constater, je m’appelle Candice, j’ai 26 ans et je vais me marier dans moins de deux mois avec Stéphane. Je l’ai rencontré il y a 3 ans dans un supermarché. Je rentrais du boulot et je m’étais arrêtée là pour acheter une gourmandise et Nous nous sommes croisées dans le rayons des glaces, en effet nous étions attirer par le même parfum de glace et sans nous en rendre compte nous avons tendus la main vers le même pot de glace, il a posé la main le premier sur le pot et ma main s’est poser sur la sienne. A ce moment nous avons eu un mouvement de recul, puis nous nous sommes regardés et il m’a sourit gentiment avant de dire :
--- c’est bon prenez le !
Je lui ai rendu son sourire avant de dire :
--- non vous pouvez le prendre, vous aviez une avance sur moi de toute façon !
--- non j’insiste… c’est le dernier et en plus ce n’est pas grave le prendrais dans un autre super marché .
--- vous me faites du favoritisme parce que je suis une femme ?
--- euh… non… enfin … oui… Bref ! Vous aimez bien ce genre de choses non ?
--- quoi le favoritisme ?
--- non… je dirais plutôt : de la galanterie.
--- oh quel parfait gentlemen ! Avais je dis d’un ton légèrement sarcastique
--- pourquoi vous prenez ce ton ?
--- lequel ? Avais-je demandé en faisant semblant de ne pas comprendre ce qu’il voulait dire.
--- vous savez très bien de quoi je parle ! Ce ton sarcastique que vous avez pris comme si ma proposition visait à vous impressionner ou un truc du genre.
--- mmhh… est ce que c’est le cas ?
--- non pas du tout j’ai juste réagit par habitude.
--- bien sur ! Cette fois ne vous inquiétez pas prenez le pot j’en prendrais un autre.
--- vous vous rendez compte que ça fait plus de 5 minutes que nous débattons à propos d’un simple pot de glace.
--- oui parce que vous voulez a tout prix jouer aux gentlemen.
--- mais pourquoi ça vous dérange autant que l’on veille vous accorder une faveur ?
Il semblait vraiment agacé par mon entêtement et moi je suis restée muette parce qu’en fait je n’avais pas de réponse a sa question. Il m’a regardé quelques secondes puis, j’ai vue comme une étincelle s’allumer dans ces yeux. Puis il a dit :
--- vous savez quoi ? Et si on la partageait ?
--- pardon ?
--- on prend la glace on achète deux petite cuillères et on va s’asseoir dehors et on la prend glace ensemble !
--- c’est l’invitation la plus stupide que j’ai jamais eu de toute ma vie. avais je dis en riant.
--- peut être bien… mais surtout la plus originale aussi je pense… non ?
Je l’ai regardé pendant quelques minutes et j’ai hoché la tète en disant :
--- en effet vous avez raison… et je ne dirais pas que cette invitation n’est pas tentante.
--- voila ! Alors on le fait ?
J’ai souris et j’ai hoché la tète en signe d’approbation.
--- ok c’est parfait ! Donc je prends la glace et vous allez chercher les cuillères et on se retrouvent sur la terrasse ok ?
--- eh ! Mais pourquoi c’est moi qui a la plus grosse partie du boulot ?
--- ah ah ah je croyais que vous ne vouliez pas de favoritisme !
--- touchée ! Ok j’y vais
Au moment ou j’allais partir, il m’a retenue par le poignet a dit :
--- hey au fait ! Moi c’est Stéphane.
--- Candice…
--- oh comme dans fineas et ferb ?
J’ai ris avant de dire :
--- oui exactement.
Il m’as regarder dans les yeux quelques secondes avant de dire :
—enchanté de faire votre connaissance Candice.
- A suivre…
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