Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre final.
Le prix de la convoitise
Chapitre final.
- La famille d’Anaïs ? avait demander le médecin.
- Oui c’est moi…je suis sa sœur
Sa sœur s’était précipitée vers le docteur avant que je ne puisse placer un mot, je l’ai dévisagé avant de répondre
- Moi je suis son époux !
- Humm ok…l’accouchement de votre femme se révèle plus difficile que prévus nous allons devoir la transporter au bloc d’opération si non nous risquons de la perdre ainsi que le bébé.
- Ok docteur faites ce qu’il faudra
- Hum ! maman a bien dis l’affaire si je n’ai pas cru ! avait alors crier ma belle-sœur en se tournant vers moi
- Qu’est-ce que tu racontes ?
- Qu’est-ce que je raconte hein ? sorcier comme ça ! tu prends quoi a ma sœur ?
- Mademoiselle calmez-vous nous sommes ici dans un hôpital et les patients ont besoins de calme.
C’est à cet instant que ma belle-mère est venue en courant avec derrière elle un homme, vêtus de noir et munit d’une bible. Cet homme était très serein et il émanait de lui une puissance qui me glaçait le sang. Lorsque nos regards se sont croisés un long frisson m’as parcouru le corps. Cet homme n’était pas un « bonbon » pasteur ah ça non ! c’était bien un homme de Dieu, un fervent croyant je sentais que tout n’allait pas se passer aussi facilement que je l’avais espéré car même le grand maitre n’avait pas pu empêcher au pasteur joseph d’arriver à temps.
Dès que ma belle-mère a vu le médecin, elle a fondu en larmes.
- Pasteur joseph nous sommes arrivées trop tard ! docteur dites-moi que ma fille est encore vivante je vous en prie !
- Non maman calme toi Anaïs est en vie mais que dites-vous ?
- Non…non dis-moi la vérité
- Madame votre fille est bel et bien vivante ainsi que le bébé mais nous ne pouvons vous dire exactement pour combien de temps car nous faisons face à certaines difficultés… elle s’est beaucoup battue mais elle n’arrive pas à pousser convenablement pour faire sortir le bébé nous allons devoir lui faire une opération de toute urgence.
Le pasteur qui n’avait pas dit un seul mot depuis qu’il était arrivé avait pris la parole et a dit :
- Docteur ! cette jeune fille ne sera pas opérée non ! Car c’est ce que l’ennemi souhaite ! allons dans cette chambre. Je vais prier pour elle et vous verrez que cet enfant naitra par voie normale.
- Mon père ! sans vouloir vous offenser je suis un médecin et j’exerce depuis longtemps et je puis vous affirmer avec certitude Qu’est-ce qu’il faut à cette femme c’est une opération de toute urgence sinon le bébé mourra étouffé.
- Et moi je vous dis qu’a l’instant même où vous ouvrirez cette femme son bébé seras condamner… écoutez ce que je vous dis ! cette affaire dépasse les voies logiques… je ne doute pas de vos capacités en termes de soins médicaux…mais pour l’instant c’est une affaire spirituelle et le Seigneur est le seul apte ici à mener ce combat !
Voyant que le médecin restait sceptique, ma belle-mère s’est rapprochée et s’est mise à le supplier. Jusqu’à ce qu’il dise :
- Ok c’est d’accord mais vous allez signer des papiers qui signifierons que je ne serais pas responsable en cas de décès de votre fille
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- Oui nous signerons ces papiers avait dit la mère et le pasteur
Je me suis mis à paniquer et j’ai dit :
- Mais docteur ! vous n’allez pas me dire que vous croyez à des bêtises pareilles ! vous devez opérez ma femme ! s’il lui arrive quelques choses a elle ou au bébé vous serez le seul responsable.
Le pasteur à poser sur moi un regard dur et très expressif et je me suis directement calmé… il était évident qu’il avait compris ce que j’essayais de faire.
En silence il s’est diriger vers la salle d’accouchement où se trouvait ma femme
Suivie du docteur, de ma belle-mère et ma belle-sœur.
Je me suis assis sur le banc avec la tête soutenue par mes deux mains. Je voulais appeler Mr Simo mais je n’avais plus de force…je me sentais perdu.
Je ne sais pas exactement combien de temps je suis resté assis sur ce banc, a laissant mon esprit vagabonder dans le vide… j’avais totalement oublié ou j’étais jusqu’à ce j’écoute les pleurs d’un bébé. Avant même que je ne réalise ce qui se passais, j’ai vu le médecin arriver vers moi en courant :
- C’est un vrai miracle monsieur votre femme accoucher d’une magnifique fille
J’ai senti un poids immense s’abattre sur ma poitrine, je n’arrivais pas à prononcer un seul mot.
- Monsieur ? monsieur vous allez bien ?
Je n’avais pas répondu je m’étais lever du banc et je me suis mis à marcher comme un automate jusqu’à chez moi et je suis allongé sur mon lit. Les paroles du grand maitre me revenaient à l’esprit :
- « a l’instant même où ce bébé poussera son premier cri tu seras condamné »
- « alors tu mourras »
-Non ! non ! je ne voulais pas mourir !
Et pourtant je savais que mon sort était scellé, je connaissais les règles, la vie de ma fille ou la mienne et ma fille était vivante.
#une_semaine_plutard
Je n’avais plus eu aucun contact avec les membres de l’association. Mr Simo m’avait bloqué et tous les autres membres y compris le grand maitre ignoraient délibérément tous mes appels. J’étais complètement seul au monde. Mes amis d’autres fois, m’avaient tous rejetés comme si j’avais la peste.
Je suis allongé sur mon lit et je sens la mort m’envahir à petit feux, le soir même de la naissance de ma fille, j’avais fait un horrible cauchemar dans lequel le grand maitre était venus me prévenir que mon heure avait sonnée. J’avais beau le supplier et pleurer de toutes mes forces mais il restait de marbre face à mes supplications, il sorti une grande épée et me coupa le pied gauche avant de le donner aux autres membres de la réunion. Je m’étais réveillé en sursaut et en poussant un cri.
Mais alors même que je me réjouissais parce que je me rendais compte que ce que je venais de vivre n’étais qu’un cauchemar, je me suis rendus compte que je n’arrivais plus à bouger ma jambe gauche et c’est là que j’ai compris tout ce que j’avais vécus étais bel et bien réel. Et depuis ce soir-là, le grand maitre et tous les membres de la réunion venaient tous les soirs et prenaient une partie de mon corps.
Aujourd’hui, je suis presque entièrement paralysée, je n’arrive plus à bouger, je sais qu’il me reste moins de 24 heures à vivre. Mon cœur est rempli de regret, depuis que je suis allongé sur ce lit, j’ai eu le temps de faire une introspection, je regrette amèrement ou ma jalousie et ma convoitise m’ont mené. Si seulement j’avais écouté ma femme depuis le début ! Si seulement j’avais été moins borne et moins ingrat !
Ma fille avait déjà 7 jours et je n’avais jamais poser les yeux sur elle, et je ne le ferais certainement jamais vue que j’allais bientôt rendre l’âme. De toutes les façons je ne pourrais pas supporter de voir l’être innocent que j’avais failli sacrifier à cause de ma cupidité.
Depuis 5 jours Anaïs ne cessait de m’appeler, mais j’ignorais ses appels car je n’avais pas le courage d’écouter le son de sa voie… je me sentais trop coupable pour ça ! j’espérais que le temps qu’elle puisse se rétablir de l’accouchement et se lancer à ma recherche que je sois déjà mort. Car je ne supporterais jamais de soutenir son regard.
Alors même que j’espérais que la mort vienne m’emporter, j’ai entendu le bruit d’une clé dans ma serrure, quelques minutes après, j’ai entendu la porte du salon sourire et des bruits de pas dans la maison et j’ai vue Henry dans l’acarêment de la porte, je ne m’étais même pas encore remis de ma surprise lorsque, j’ai vu près de lui, ma maman ainsi que Anaïs avec un bébé dans ses bras. Dès que Anaïs m’a vue, elle a donné le bébé a henry et a couru vers moi et a pris ma main dans la sienne :
- Mon chéri qu’est-ce que tu fais coucher ici ? pourquoi ne réponds-tu pas à mes appels ?
La voir ainsi m’avait brisé le cœur, je ne voulais pas qu’elle ait pitié de moi ou autre chose non ! je ne voulais pas là voire comme sa pencher vers moi avec ses magnifiques yeux pleins d’inquiétude. Je ne pouvais pas le supporter, Je n’ai pas pu répondre à ces questions, j’ai juste senti les larmes ruisseler sur mon visage
- Mon chéri qu’y a-t-il ? parle-moi mon amour s’il te plait ! pourquoi tu n’es jamais venu voire notre fille ?
Je ne disais toujours rien et je continuais à pleurer, ma mère s’est rapprochée à mon tour
- Mon fils parle ! seule la confession pourra te soulager !
J’ai posé les yeux sur ma mère et j’ai sue qu’elle avait déjà compris ce qui se passait. J’ai enfin pu ouvrir la bouche et j’ai dit à ma femme :
- Ma… chérie… par…pardonne moi !
- Quoi ? pardonner quoi mon amour ?
- Je t’ai menti… je t’ai menti depuis le début !
- De quoi tu parles ?... Allez lève-toi de ce lit s’il te plait on parlera plus calmement dans le salon
- Je ne peux pas bouger !
- Quoi ? comment ça tu ne peux pas bouger ?
- Henry mon frère s’il te plait pardonne moi… que je puisse mourir en paix !
- Mourir ? non Florent tu ne vas pas mourir peu importe ce que tu as on t’amènera à l’hôpital et tout iras mieux !
- Non ! je … il faut que je vous raconte toute la vérité.
Je me suis mis à leurs conter toute l’histoire du début jusqu’à l’instant présent. Lorsque j’ai fini, le visage de ma mère et celui d’Anaïs était embué de larmes. Anaïs avait brutalement lâché ma main.
- Anaïs, maman, Henry je vous en prie pardonnez-moi…j’aurais dû t’écouter depuis le début Henry mais ma jalousie m’a toujours aveuglé… toi aussi mon amour j’aurais dû t’écouter, mais j’étais trop aveugler par mon désir de richesse, par ma convoitise si bien que même lorsque j’ai eu la possibilité de faire marche arrière, j’ai toujours foncé tête baissée à cause de la jalousie… maintenant je vais mourir, je suis condamné.
Anaïs c’était mise à crier comme une hystérique
- Non ! pourquoi tu as fait ça ? nous étions pourtant heureux ! nous n’avions pas tout mais nous avions l’essentiel !
- Je suis désolé mon amour…
- Eh ferme ça ! désolé ? de quoi ? d’avoir pensé à sacrifier ton meilleur unique ami ? d’avoir été prêt à sacrifier ta fille ? la chaire de ta chaire ? tu me dégoute Florent !
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- Mon fils pourquoi ? vivre heureux et mourir jeune ? est-ce là le bonheur que tu recherchais ?
Je ne cessais de pleurer, le regret m’envahissait. Avec tout ce vacarme, ma fille avait également commencé à pleurer dans les bras d’Henry. J’ai vue Anaïs essuyer ses larmes et prendre l’enfant entre les bras de mon ami. Je l’ai vue porter doucement notre bébé elle était tellement belle. Avec notre fille dans ses bras, mon cœur s’est contracté car je me suis rendus compte de ce que j’avais failli sacrifier au nom de l’argent.
- Est… est ce que je pourrais la voire ?
Avais-je demandé d’une voie faible sachant bien qu’elle refuserait. Mais à ma grande surprise, sans mots dire, elle s’est rapprochée de moi et m’a présenté le bébé, mon bébé, ma fille. Je me suis encore mis à pleurer de plus bel je n’arrivais pas à croire que j’avais pue vouloir tuer un être si inoffensif.
- Co…comment l’as-tu appelé ?
- Johanna Tombel bien sûr ! comme nous l’avions décidé
- Va tu modifier son prénom ?
- Non !
- Merci
Et elle avait à nouveau fondus en larmes
- Je ne peux pas te perdre Florent ! non ! Johanna et moi avons besoin de toi tu ne peux pas mourir même si tu as fait les mauvais choix… on peut te sauver j’en suis sur… le pasteur joseph… il m’a sauvé il pourrait…
- Je suis désolé mon amour ! je regrette amèrement ! pardonne-moi s’il te plait ! dis-moi que tu me pardonne pour que je puisse m’en aller en paix… henry s’il te plait… maman…
- Mon fils tu es la chaire de ma chair et je t’aimerais toujours et toute ma vie quoi qu’il arrive… je te pardonne. Avait dit ma mère d’une voie étrangler
- Moi aussi je te pardonne… tu as toujours été pour moi le frère que je n’avais jamais eu avait dit Henry
- Merci maman, merci Henry… et toi Anaïs…s’il te plais mon amour…
Anaïs serrait Johanna contre elle et continuais à pleurer, il lui avait vraiment fallu beaucoup d’effort pour réussir à dire entre ses larmes
- Nous…Johanna et moi… nous … nous te… pardonnons chéri
J’avais senti que mon cœur s’était allégé, j’ai pu dire dans un souffle :
- Je vous aime toutes les deux.
Je voulais encore dire un mot mais je sentais mes forces m’abandonner, et là j’ai su que j’étais en train de m’éteindre lentement.
La dernière chose dont je me souviens ce sont les cris de désespoir d’Anaïs, elle secouait mon corps de toutes ses forces en me suppliant de rester au moins pour notre fille. Mais que pouvais-je faire ? j’avais scellé mon sort le jour même où j’ai suivi Mr Simo dans son association. J’étais condamné à mort et même mes regrets n’y changerons rien.
- Fin…