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Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 15

Jul 2, 2024 - 8 Minutes

15.

Je sais ! vous pensez que c’est cruel de parler de la mort de mon bébé comme s’il ne s’agissait de rien de grave mais que voulez-vous que je fasse ? l’idée de perdre mon bébé me troublait également mais je ne pouvais pas risquer de perdre ma vie au profit de celle de ma fille ! surtout que Anaïs et moi avons la possibilité dans avoir plusieurs autres. 

Ce seras difficile oui mais elle s’en remettra c’est une femme très forte elle sauras surmonter la perte d’un enfant. Surtout que je serais à ses côtés pour la soutenir.

Ce que je ne savais pas c’était que certaines personnes sont beaucoup plus intelligentes que je ne le pensais et ça, j’allais l’apprendre à mes dépends.

A la réunion, tous les membres avaient déjà livré leurs sacrifices, j’étais assez surpris car la plupart d’entre eux avaient dû faire des choses presque aussi horribles que moi et pourtant ils n’en semblaient pas gêner. 

Mr Simo m’avait confié sans aucune gêne qu’il avait eu des rapports sexuels avec sa propre maman. Devant mon visage décomposer, il avait éclaté de rire et m’avait dit :

-       Ne t’inquiète pas avec le temps tu t’habitueras !

-       Et… ta maman à accepter cela ?

-       Ça n’a pas été très facile de la convaincre alors j’ai dû la droguer… présentement elle ne sait rien ce qui s’est passé.

-       Mon Dieu !

-       S’il te plait laisse Dieu ou il est. Ce n’est pas lui qui t’a donné toute la richesse que tu possèdes aujourd’hui et c’est encore moins lui qui te réclame ce sacrifice.

-       Hum…

Il a posé sa main sur mon épaule en signe d’encouragement

-       Je sais s’est difficile… mais les débuts sont toujours difficiles peu importe ce qu’on fait… tu t’y habitueras et avec le temps tu y trouveras même un certain plaisir !

-       Ah ! j’en doute ça me fends le cœur lorsque j’imagine à quel point ma femme sera dévaster après la mort de notre enfant

-       Elle le sera encore plus si c’est toi qui mourrais ! réfléchit… ensemble vous pouvez avoir plusieurs autres enfants…

-       Je sais tu as raison Franck … ne t’inquiète pas je ferais ce qu’il faut !  

-       Je n’en doute pas tu es quelqu’un de très intelligent je te l’ai déjà dit plusieurs fois 

-       Merci.

-       Et aussi fais attention à ta belle-mère … elle n’est pas aussi naïve que tu sembles le croire.

-       Quoi ma belle maman ? oh ne t’inquiète pas pour ça elle ne peut pas faire de mal à une mouche !

-       Bon si tu le dis ! mais fais tout de même gaffe !

Je n’avais pas prêté grande attention au propos de Franck aux sujets de ma belle-mère car je savais que c’était une femme inoffensive.

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Deux jours avant le jour de l’accouchement :

 J’étais de repos ce jours-là. Je suis revenu de mon sport du week-end lorsque j’ai trouvé ma femme en train de ranger la maison et préparer une valise remplie de vêtement pour bébé :

-       Mais Anaïs qu’est-ce que tu fais ?

Elle s’est tournée vers moi avant de dire :

-       Ah mon amour tu es la ! je t’ai lassé des tonnes de messages sur ton portable

-       Je l’avais mis sous silencieux pour ne pas être dérangé pendant mes exercices

-       Ah !

-       Alors ? pourquoi tu fais tes valises ?

-       Je retourne chez mes parents

-       Ah ! euh … quoi ?

-       ahahah ! pas la peine de paniquer chéri. Ma mère m’a appelé et à insister pour que je vienne à la maison aujourd’hui… elle veut que je sois près d’elle lors de l’accouchement.

-       Mais et c’est aujourd’hui qu’elle te prévient ? et elle ne m’en parle même pas …

-       were mon amour s’il te plaît prends ça comme ça… tu connais ma mère ? et en plus moi aussi j’ai toujours eu envie qu’elle soit à mes cotes lors de la naissance de Johanna.

-       Donc vous avez décidé depuis et moi je suis le dernier informé c’est ça ?

-       Non bébé s’il te plait ne pense pas comme ça ok ? en plus je suis très stressée peut-être que sa présence auprès de moi pourrais m’aider à chasser ce mauvais pressentiment qui me hante depuis des jours

-       De quoi tu parles ?

-       Mon amour plus la date de l’accouchement approche plus je suis terrorisée, on dirait qu’un mauvais sort plane au-dessus de ma tête… je ne voulais pas t’en parler pour ne pas de te stresser mais c’est comme si l’une d’entre nous ne reviendras pas de l’hôpital… je… Je suis morte de peur.

-       Oor non ma puce viens la !

Je l’ai prise dans mes brase j’ai commencé à caresser se cheveux pour l’apaiser elle semblait vraiment paniquée. C’était incroyable ! comment pouvait-elle ressentir qu’un malheur pesait sur elle ? l’intuition féminine peut-être ! mais néanmoins, ça me faisait peur. J’ai levé son visage vers moi et j’ai dit :

-       Écoute ma princesse si le fait d’être au prêt de ta mère peut te rassurer alors je n’y vois aucuns inconvénients si tu vas chez vous pour l’accouchement…

Son visage s’est soudain éclairé d’un sourire 

-       Merci mon amour… je savais que tu comprendrais 

-       Tu vas y passer combien de temps au fait ?

-       Humm un mois tout au plus…

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-       Humm tu vas me manquer…

-       Surtout qu’en revenant je ne serais plus seule !

-       Ah ça tu l’as dit ! bon je vais pendre mon bain et je te laisse finir ta valise

-       D’accord chéri 

Je suis allé prendre mon bain et je suis venus m’allonger sur le canapé. Elle est allée prendre son bain a on tour et m’as trouvé toujours allongé au salon :

-       Mais Florent qu’est-ce que tu fais coucher la ? nous devons aller chez mes parents tu as oublié ?

-       Non… non allons y.

J’avais porté les valises et j’ai mis dans la malle arrière pendant qu’elle prenait place dans la voiture. Une fois sur le chemin, je me suis tournée vers elle et j’ai dit :

-       Alors quel est le programme ? … je veux dire avec ta mère

-       Oh ! eh bien demain matin nous irons à l’hôpital

-       Mais tu n’accouche qu’après-demain pourquoi vous précipiter demain ?

-       Hum… Florent je vois que tu veux m’énerver hein… je suis une primipare tu as oublié ? je dois être à l’hôpital au moins un jour avant le jour-j pour éviter toute mauvaise surprise…

J’ai sursauté

-       Quel genre de mauvaise surprise ?

-       Si les contractions commençaient aujourd’hui au lieu demain par exemple ? ou si je perds les eaux trop tôt ?

-       Oui tu as raison… mais dès que vous irez à l’hôpital préviens moi, je voudrais être près de toi a tout instant !

-       Bien sur mon chéri je n’y manquerais pas.

-       J’ai garé mon véhicule devant la maison familiale de ma femme, et j’ai vidé la malle arrière sans toutefois arrêter le moteur de ma voiture, je voulais à tout prix éviter ma belle-mère.

Le jour de l’accouchement  

Je me suis lever ce matin-là avec une sensation de lourdeur, je n’avais pas pu fermer l’œil de la nuit. Aujourd’hui c’était le jour fatidique ! … ce soir même nous avons réunion a l’association pour la clôture des différents sacrifices et cette soirée allais se clôturer par le décès de Johanna. 

A 10 heures j’étais aller à l’hôpital pour être au côté de ma chérie. Une fois devant la porte de sa chambre, je suis tombé nez à nez avec ma belle mère 

-       Bonjour maman

Elle m’a toisé et es sorti sans me répondre. Le comportement de ma belle-mère ne cessait de m’intriguer mais pour l’instant je ne voulais pas y prêter attention il y avait quelques choses de plus important maintenant et c’était l’accouchement de ma femme je devais m’assurer qu’elle entre en salle de travail avec la bague au doigt.

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Je suis venu m’asseoir au près d’elle sur le lit et quelque chose m’as semblé bizarre, il y avait une sorte de présence autour d’elle, j’avais un peu peur mais cependant la bague était toujours à son doigt donc je ne me suis pas posé plus de question. Je l’ai embrassé et nous avons parlez de tout et de rien, elle m’annonçait que ses parents avaient insister pour payer eux même les factures. Je ne comprenais vraiment pas ce qui arrivait à mes beaux-parents, même la petite sœur d’Anaïs qui était souvent si gentille avec moi était devenu soudainement distante on aurait même dit qu’ils m’évitaient. Peut-être avaient-ils découvert ce que je m’apprêtais à faire… mais non ! c’était impossible !

Ces questions me taraudaient l’esprit mais, je n’avais pas eu plus de temps pour m’y consacrer puisque ma femme venait tout juste de perdre les eaux. Le travail venait de commencer. Il était 12h je suis allé appeler les sages-femmes elles ont accouru et ont pris soin de ma femme avant de la laisser à nouveau avec moi en disant qu’elle n’accoucherait pas avant minimum 1 heures le temps que les intervalles de contraction se rapprochent.

J’ai repris place a côtés d’elle et j’ai observé avec beaucoup de peine son visage qui se crispait constamment à cause de la douleur. Ma femme était forte tels une guerrière elle encaissait la douleur sans verser une seule larme ou même se plaindre.

Quelques temps après, les sages-femmes sont venues transporter ma femme pour la table d’accouchement. Elle s’était tournée vers sa petite sœur avant de demander :

-       Mais où est maman ? elle m’avait promis d’être là ou est-elle ? 

-       Calme toi grande sœur elle arrive elle m’a dit qu’elle allait chercher le pasteur joseph…

Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine, j’ai demandé en bégayant

-le … le …pas…pasteur ? quel pasteur ? pourquoi ?

Ma belle-sœur m’avait jaugé d’un regard méprisant, avant de répondre :

-       Pour quoita…stuip… en tout cas courage grande sœur maman seras bientôt là pour te soutenir.

Dès que ma femme était hors de vus je me suis éloigné et j’ai appelé Mr Simo… j’étais totalement paniquer 

-       Allo ?

-       Oui allo Franck c’est grave !

-       Qu’est ce qui se passe ?

-       Tu te souviens que je dois livrer mon sacrifice aujourd’hui norr ? eh bien ma femme vient de commencer le travail et j’ai entendus dire que ma belle-mère est aller chercher un pasteur… gar j’ai peur !

-       Aka ! ne t’inquiète pas pour ça ! tu connais les mamans avec les pasteurs ça doit certainement être un bonbon pasteur et même si ce n’étais pas le cas tu n’as rien à craindre car l’association te protègeras.

-       Tu… tu es sûr de toi ?

-       Oui puisque je te le dis-nous avons déjà eu à faire a des pasteur… s’il représente une menace pour nous nous allons nous charger de lui, si nous n’arrivons pas à le tuer, nous l’empêcherons d’arriver à temps à l’hôpital. Ne t’inquiète pas je vais parler avec le grand maitre… tout est sur contrôle !

Je me suis donc assis tout confiant sur le banc d’accueil, mon loin de ma belle-sœur qui me regardais toujours d’un air suspicieux. Je ne la calculais même pas puisque je savais que peu importe ce que ma belle-mère ferait, le destin du bébé était déjà scellé. Anaïs serait dévastée mais je saurais la calmer.

Une heure plus tard, ma belle-mère n’était toujours pas revenue j’étais encore plus confiant car je savais qu’elle arrivera certainement trop tard Mr Simo avait tenus parole. 

J’ai vu un homme en blouse blanche se rapprocher de nous, avec une mine décomposer. Je me suis dit « c’est bon ! le bébé est décédé… c’est fini j’ai gagné » je sentais le soulagement m’envahir.

  1. A suivre…
Sacrifice D'enfant
Union
Loge Secrète
Intrigues Sinistres
Conséquences Tragiques