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Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 14.

Le calme avant la tempête

Jul 2, 2024 - 6 Minutes

14.

Une fois chez moi, j’ai trouvé Anaïs en train de faire une valise

-       Anaïs qu’est-ce que tu fais ?

-       Je prépare la valise pour les vêtements tu bébé… celle avec la quelque j’irais à l’hôpital dans un semaine…

-       Ah ! oui c’est vrai … euh… j’ai… j’ai un cadeau pour toi.

-       Ah oui ?

-oui regarde…

J’avais sorti la bague de ma poche et je la lui avais montrée, elle avait paru très surprise 

-       Mais Florent qu’est-ce que c’est ?

-       Ne vois-tu pas mon amour ? c’est une bague…

-       Mais …oh mon chéri elle est trop belle…

-       Je t’aime tellement ma chérie et je veux que tout le monde sache que tu es mienne c’est pourquoi j’ai décidé de t’acheter cette bague de fiançailles… je veux qu’on se marient dès que tu te seras rétablie de ton accouchement.

Elle sembla tellement émue qu’elle avait les larmes aux yeux. A la voir ainsi j’ai eu un pincement au cœur tellement fort que j’ai eu envie de tout arrêter Mais je me suis vite ressaisi. Et je me suis dit que si je faisais ce que j’étais en train de faire aujourd’hui c’était pour la bonne cause ! je voulais offrir à Anaïs une vie de rêves et l’association m’offrirait cette vie-là et plus encore seulement si je sacrifiais mon enfant. Et d’après moi, le sacrifice en valait la peine ! 

Et en plus Anaïs et moi avons la possibilité d’avoir plusieurs autres enfants ! pourquoi ne pas sacrifier l’un d’entre eux pour obtenir le bonheur ?

Les mains de ma chérie tremblaient lorsqu’elle me l’avait tendu et c’est avec un sourire éblouissant que j’avais mis la bague autour de son doigt. Avant de la prendre dans mes bras et la couvrir de baisers tendres. J’étais très fière de moi car j’avais réussi la première étape de mon plan avec brio !

Anaïs était tellement heureuse elle avait passé toute la nuit à chantonner. Ah si seulement elle pouvait imaginer ce que représentait cette bague

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Deux jours plus tard, je suis rentré du bureau fatigué, j’ai garé ma voiture devant ma maison et juste avant de frapper à la porte de mon appartement, quelque chose a attiré mon attention. Il y avait des bruits bizarres à l’intérieur de la maison on aurait dit des éclats de voix. Lorsque j’ai voulu m’approcher de la porte pour bien écouter elle s’est brusquement ouverte et je me suis retrouvé nez à nez avec ma belle-mère : la mère d’Anaïs.

Depuis ma première rencontre avec la maman d’Anaïs je l’avais tout de suite apprécié. C’était une femme humble et compréhensible. Alors son mari était dans une colère noire parce que j’avais d’après lui « gâché la vie de sa fille », elle était restée très posé et avait fait comprendre à celui-ci que Anaïs et moi n’étions plus des gamins et qu’il y avait une meilleure manière de régler le conflit.

Elle nous avait ensuite appelés en apartheid juste avant qu’Anaïs aménage avec moi et elle nous avait prodigué de nombreux conseils sur le mariage et la vie de couple. J’avais donc beaucoup de respect pour cette femme qui m’avait considéré comme son propre fils sans même me connaitre.

J’étais donc très surpris de la voir aujourd’hui devant ma porte avec les yeux remplies de colère et de mépris. Qu’est-ce que j’avais bien pu faire à cette femme que je considérais déjà comme ma mère ? pourquoi se disputait-elle avec ma femme ? et pourquoi était-elle venue chez moi à l’improviste comme ça sans nous prévenir ? parce que je sais que si elle en avait parlé avec Anaïs, celle-ci m’aurait prévenu de la visite de sa mère. Je ne me comprenais rien !

Dès qu’elle avait ouvert la porte, j’avais sursauté et j’ai dit d’une voie mal assurée :

-       Bon… bonsoir belle maman !

Elle m’a dévisagé de haut en bas avec mépris et a dit :

-       Bonsoir.

-       Comment vas-tu ? je ne savais même pas que tu allais nous rendre visite aujourd’hui !

-       Tchuip donc pour venir voir ma fille je dois te prévenir ?

-       No…non maman ce n’est pas ce que j’ai dit … je voulais juste savoir Co…comment tu vas ?

-       Bon si je ne vais pas bien tu vas faire quoi ? 

-       …

-       Réponds moi nor … tu vas faire quoi ?

Sa soudaine violence me laissais sans voie je n’arrivais plus à placer un seul mot… j’étais tétaniser. 

-       Tu ne dis rien hein…

-       Belle maman qu’est ce qui ne vas pas ?

-       Rien ne va !

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-       Mais qu’est-ce que je peux faire ?

-       Rien comme ce que tu es… c’est-à-dire rien !

-       Mais…

-       Eh quitte sur mon chemin… n’est-ce pas tu portes déjà les costumes de marques ! tu as la voiture nor ? tu te prends pour le maitre du monde mais je te dis ! ce que tu veux faire là ne retomberas que sur toi-même je le jure !

Elle m’avait bousculé et était sortie de la maison en trombes. Toujours aussi confus je suis entrée dans la maison et j’ai trouvé Anaïs entrain de pleurer. Je me suis directement Assis près d’elle et je l’ai prise dans mes bras en disant :

-       Calme-toi mon bébé. Qu’est ce qui s’est passé ?  Qu’est ce qui arrive à maman ?

Elle a continué à pleurer pendant quelques minutes avant de dire en hoquetant

-       C’est… ma… maman elle …est venus ici et…

-       Oh lala calme toi avant de me parler s’il te plaît bébé.

-       Elle dit que je dois me séparer de toi.

-       Qui… quoi ? mais… mais pourquoi ?

-       Elle à raconter des choses dénuées de sens à propos d’un rêve qu’elle a fait la nuit dernière…

-       Je ne sais même pas quoi te dire mais elle a insisté pour que je parle de cette maison… elle dis que tu dépense trop sans compter et que ce n’est pas normale pour quelqu’un de ton âge…

-       Mon amour…je … ne comprends pas ta maman d’où lui viens soudain toutes ces pensées obscures ?

-       Tu sais très bien qu’elle a raison… moi-même je t’en ai déjà parlé… tu dépense beaucoup trop et ce n’est pas normale pour des gens comme nous qui nous débrouillons encore… voilà qu’aujourd’hui même ma mère commence à s’imaginer des stupidités sur toi. J’espère que tu es content !

-       Non… non amour… je suis … il faut que les gens arrêtent de voir le mal partout ! dès que ton étoile commence à briller on se mets à raconter des bêtises. J’ai un peu d’argent et je me fais plaisir ou est le problème ?

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-       Le problème n’est pas que tu te fasses plaisir… le problème est que tu dépense trop … et en puis tu éloignes tous mes amis de moi

-       Là tu sors du sujet !

-       Non ! ou est Henry ? depuis le jour où je l’avais appelé à propos de ta promotion… il a complétement couper les ponts avec moi.

-       Et où est le problème ? de quoi voulais tu parler avec lui que tu ne puisses parler avec moi ?

-       Florent…

-       Mon amour je sais que tu es sur les nerfs à cause de ta dispute et aussi stressé à cause de l’accouchement qui approche… mais je veux que tu sache que je t’aime de tout mon cœur et que jamais je ne ferais quelques choses qui pourras te nuire d’accord ?

-        Depuis que tu as eu cette promotion on dirait que tu es un autre homme…

-       Je ne te ferais jamais de mal tu le sais n’est-ce pas ?

-       … 

-       N’est-ce pas mon amour ? tu ne vas pas me dire que tu doutes déjà de moi à ce point ! tu me crois n’est-ce pas ? 

-       Oui mon amour !

Je l’avais prise dans mes bras. J’étais persuadé d’avoir convaincue ma femme. Mais, Durant toute la nuit, lorsque nous étions alors dans notre lit, j’ai remarqué qu’elle ne cessait de regarder la bague que je lui avais offerte. Elle semblait tellement soucieuse. J’étais persuadé qu’elle ne m’avait pas tout dis à propos de la visite de sa mère.

Qu’est-ce que ma belle-mère avait découvert au point de venir en catastrophe l’annoncer à ma femme et me traiter avec tant de mépris ? un petit sentiment de peur commençait s’insinuer en moi.

J’avais un mauvais pressentiment comme si une menace planait au-dessus de moi. Mais je me suis dit que ça devait être le stress. Vu que l’accouchement de ma femme approchais et je devais me tenir prêt pour la consoler après le décès du bébé.

  1. A suivre…
Secret
Sacrifice
Fiançailles
Conflit
Belle Mère