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Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 13

La bague

Jul 2, 2024 - 6 Minutes

13.

Je ne pouvais pas le croire car « Johanna » était bien le nom qui figurais sur le bout de papier, comment pouvait-ils vouloir m’enlever l’être que j’aimais le plus au monde ? celle même pour qui je j’étais prêts à tous les sacrifices ! mon premier enfant … je ne l’avais même Pas encore vue mais déjà je l’aimais plus que tout !

A partir de ce moment, je n’écoutais plus ce qui était dit au cours de la réunion, j’étais complètent ailleurs, je comptais bien en parler avec Mr Simo, vu qu’il était mon parrain, il me dira quoi faire pour épargner ma fille

Dès la fin de la réunion, j’ai couru pour rattraper Mr Simo :

-       Franck ! Franck ! 

-       Oh Florent !! c’est toi ? qu’est-ce qu’il y a ?

Je lui ai tendus l’enveloppe en disant :

-       Qu’est-ce que cela signifie Franck ?

-       Euh… qui est Johanna ?

-       C’est ma fille … en fait c’est le nom qu’Ana et moi avions décidés de donner à notre fille 

-       Eh bien c’est elle qu’ils veulent pour le sacrifice !

-       Mais… mais comment ça ? d’ailleurs comment ont-ils fait pour connaitre le nom que nous avons choisie de donner à notre enfant ?

-       Mon frère ils savent tout sur nous parfois même avant nous !

-       Tu dois m’aider Franck je ne peux pas sacrifier mon bébé !

-        Mais que veux-tu que je fasse ?

-       Tout ce que tu veux fait ça pour moi

-       Je ne peux rien faire

-       Non ! ce n’est pas possible il doit bien y avoir une chose à Faire pour épargner ma fille…

-       Je te dis que non !

J’ai donné un coup de pieds violent sur la roue de ma voiture avant de lui dire d’une voie violente :

-       Ma fille ne peut pas mourir !

-       Eh bien ça mon cher ami ça ne me concerne pas si tu n’es pas d’accord vas régler cela avec le grand maitre

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Je suis me suis dirigé à toute vitesse vers le salon ou j’ai trouvé le grand maitre, j’ai dit avec colère :

-       Il faut que je vous parle immédiatement !

Il m’a fait signe de m’asseoir, chose que j’ai fait avant de jeter l’enveloppe devant lui et dire :

-       Qu’est-ce que cela signifie

Il avait à peine baisser les yeux sur le bout de papiers avant de me répondre

-       Ici figure le nom de ton bébé à naitre…

-       Oui j’ai bien vue ça ! comment avez-vous sue ? je n’en ai parlé à personne

-       N’oublie pas que désormais tu nous appartiens ! nous savons tout sur toi, tout sur tes projets et sur ce qui t’arrive 

-       Je ne peux pas sacrifier mon enfant…

-       C’est elle que nous voulons ! elle est encore pure et innocente.

-       Non ! il doit bien y avoir une solution…

-       Il n’y en a aucunes… tu as mangé et aujourd’hui nous voulons être remboursés

-       Rem… rembourser ?

-       Ahahah oui bien sûr qu’est-ce que tu crois ? rien n’est gratuit dans la vie mon chers !

-       Je croyais que nous étions une famille.

-       Nous le sommes ! raison pour laquelle nous t’avons épaulé et aujourd’hui nous voulons notre due… 

-       Je ne sacrifierais jamais mon enfant !

-       Alors tu mourras !

-       Je…euh… comment ça ?

-       Eh bien tu ne peux pas te défiler tu souviens du rite d’initiation ? tu nous appartiens alors, que tu le veuille ou non, tu devras nous donner un sacrifice et si ce n’est pas celle que nous voulons, ce seras toi !

-       Je… je ne veux pas mourir !

-       Alors donne nous ce que nous voulons c’est la seule chose à faire 

-       J’ai… j’ai un ami Henry… je peux vous le donner en sacrifice si vous voulez mais épargner ma fille s’il vous plait !

-       Ahahah donc tu veux sauver ton enfant en sacrifiant celui des autres ? ah ! les Hommes et l’égoïsme ! vous ne faites toujours qu’un… c’est ta fille que nous voulons et personne d’autre

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-       Mais…

-       Mais rien il n’y a rien à ajouter… maintenant lève-toi et sort de ma maison et ne reviens que lorsque tu seras prêt à livrer ta fille et je te dirais comment faire et… le plus tôt seras le mieux !

-       Grand maitre…

-       Dehors j’ai dit !

Je suis sortie de la maison la queue entre les gambes.je me suis dirigé vers ma voiture et j’ai roulé comme un automate jusqu’à mon hôtel. Une fois dans ma chambre, je me suis jeté sur mon lit tout habillé. J’étais dévasté ! je n’arrivais pas à imaginer que je puisse être la cause de la mort de ma propre fille. Mon premier enfant ! mon sang !

Comment Anaïs et moi allons pouvoir surmonter ce drame ? les paroles du grand maitre me revenaient à l’esprit :

- « alors tu mourras »

Je ne voulais pas mourir alors que devait-je faire ? je devais me décider et vite ! c’était soit Johanna, soit moi !

Le lendemain je suis arrivé chez moi toujours aussi triste, dès que Anaïs m’a vue, elle s’est levée avec beaucoup de peine pour venir m’embrasser, sa grossesse était déjà tellement avancée. Elle m’a embrassé et je me suis baissé vers son ventre ou j’ai posé mes mains et mon visage. C’était tellement chaud et doux comme si le bébé m’avait reconnu, je l’avais senti bouger.

Mes yeux s’étaient remplis de larmes à l’idée que je ne tiendrais jamais cette perle dans mes bras, que je n’aurais pas l’opportunité de la vêtir des nombreux vêtements que nous avions achetés ensemble avec tellement d’enthousiasme. Dans quoi est ce que je m’étais embarqué ?

-       Eh... mon amour qu’est ce qui t’arrive ?

-       … rien mon amour … rien

-       Mais… tu pleures ? qu’est ce qui se passe ?

-       Je ne pleure pas ma chérie c’est juste l’émotion qui me dépasse j’ai tellement hâte de la tenir dans mes bras !

-       Oh là là mon chéri … ce n’est que cela ? ne t’inquiète pas j’accouche dans à peine une semaine 

-       J’ai hâte !

Je suis allé prendre mon bain et je suis revenus dans le salon ou la table était déjà prête. Nous nous sommes mis à manger en entament une discussion animée jusqu’au moment où je l’ai vu baisser les yeux et caresser son ventre

-       Anaïs ma chérie… qu’est ce qui se passe ?

-       Rien !

-       Allons ma princesse dis-moi ce qui se passe.

-       Je… Je ne voulais pas t’en parler mais… j’ai peur de l’accouchement…

-       Pourquoi ma chérie

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-       J’ai appris récemment les statistiques des femmes qui meurent par jour sur la table et… ça m’effraie

-       Non non ma puce… tu n’as pas avoir peur.

-       Et aussi … j’ai… un mauvais pressentiment. 

-       Comment ça ? 

-       Je ne sais pas trop on dirait qu’une menace pèse sur nous…

-       Calme-toi ma chérie… l’accouchement se passeras bien… et moi je serais toujours là pour toi… pour vous…

Le lendemain après le boulot, je m’étais dirigé vers le domicile du grand maitre. Mon cœur était en mille morceaux depuis ma conversation avec Anaïs, mais j’avais déjà pris ma décision, j’aimais ma femme plus que tout et j’étais prêts à tout pour la rendre heureuse et pour pouvoir le faire, il fallait déjà que je sois là pour elle.

 Je suis arrivé chez le grand maitre et dès qu’il m’a vue il a souri et m’as invité à m’asseoir

-       Alors Florent est ce que tu as enfin pris la bonne décision ?

-       Oui j’ai pris ma décision avais-je répondu avec une voie faible. 

Il a posé la main sur mon épaule et a dit :

-       Ne soit pas si triste... tu auras beaucoup d’autres enfants, le premier sacrifice est souvent le plus difficile tu t’y habitueras !

J’avais juste hoché la tête. Le maitre s’était levé et était revenus quelques minutes après, avec quelques choses dans sa main. Une fois assis, il a ouvert sa main et m’as tendu une bague en disant

-       Ta femme accouche dans une semaine, elle devra porter cette bague le jour de son accouchement ; l’accouchement seras difficile mais ne t’inquiète pas elle ne mourra pas ! il n’y a que le bébé qui partiras ta femme sera en effet incapable de délivrer normalement et par conséquent l’enfant mourras par manque d’air ! même si l’on essaye une césarienne ça n’aboutiras à rien… allé prends la…

J’ai levé une main tremblent et le grand maitre m’as mis la bague sur la pomme de ma main j’avais la sensation qu’elle me brulait la main

-       Tu peux la lui remettre aujourd’hui même … le plus important est qu’elle la porte le jour de l’accouchement… tu as compris ?

-       Oui.

-       Voilà ! si tu ne respectes pas les consigne au moment même où cet enfant poussera son premier cri tu seras condamné.

-       C’est compris…

J’ai mis la bague dans ma poche et je suis rentré chez moi décidé à la mettre au doigt de ma femme ce soir même.

  1. A suivre…
Choix Difficiles
Sacrifice D'enfant
Danger Caché
Loge Mystérieuse
Convoitise Et Ambition