Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 12.
Le sacrifice
12.
Semaines plus tard, mes revenus avaient pratiquement doublé. Je m’étais offerte une nouvelle voiture. J’avais complétement couverte ma femme de cadeau ! je lui avais acheté un nouveau téléphone de 500 milles francs à Anaïs ainsi que plusieurs autres cadeaux, je l’avais emmené faire du shopping. Elle et moi nous avons déjà décidé le prénom de notre bébé à naitre puisqu’il s’agissait d’une fille, nous avons décidé que nous l’appellerions Johanna.
J’étais retourné au village dans ma voiture avec le coffre-fort plein à craquer de cadeau pour tout le monde. J’avais hâte de montrer à tout le village, ce qu’était devenus le fils du Virgile et de l’agricultrice. Lorsque j’avais garé ma grosse range rover devant la concession familiale mon cœur était remplis d’orgueil. J’étais à peine descendus de la voiture lorsque mes deux sœurs s’étaient jette dans mes bras en criant :
- Waouh ! Florent c’est vraiment toi ? tu es méconnaissable !
- C’est bien moi mes sœurs chéries…
- Et Florent tu sens bon oh !
- Ahahah ! vous allez me faire mourir de rire… ou sont les parents ?
- Maman est au champs et papa est au salon
- Humm d’accord… bon videz la malle arrière y a des paquets pour vous là-bas pour vous
- Asch ! merci grand frère il n’y a que toi ! tu es notre grand frère préféré
- Je suis d’abord votre seul grand frère nor ! Y’a-t-il un autre ?
Nous nous sommes mis à rire et je suis descendus dans notre « maison » si on pouvait l’appeler ainsi ! je regardais avec dégout la petite case ou j’avais passé toute mon enfance je m’étais promis de détruire cette maison et de construire à la place un palace qui feras pâlir de jalousie tous les habitants de ce village.
Je suis tout de même entré dans le salon j’ai vu mon père… je l’ai serré dans mes bras
- Enfin tu penses à nous mon fils ta mère et moi pensions que tu nous avais abandonné
- Non papa jamais je ne ferai cela je suis juste très occupé par le boulot comme je vous l’ai déjà expliqué… ou est maman ?
- Elle est derrière la maison mon fils
Il s’est légèrement tenu en retrait et m’as observé avant de dire
- Mon fils tu as beaucoup changer… et cette voiture qui est garer le dehors est-ce la tienne ?
- Oui papa !
- Mais cela fait moins d’un an que tu nous as annoncé que tu as trouvé un emploi comment as-tu fait pour posséder une voiture pareille ?
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- Papa j’ai obtenu une promotion récemment et c’est grâce cette promotion que j’ai pu avoir cette voiture
- Mon fils est-ce vraiment toi ?
Je me suis retourné et j’ai vu ma mère devant la porte de notre maison. Je me suis précipité vers elle et je l’ai serré dans mes bras
- Bonjour maman
- Florent qu’est ce qui t’ai arrivé ?
- Comment ça maman ?
- Tu n’es … tu n’es plus le même homme qu’avant !
- Non maman c’est toujours moi.
- Tu as tellement changé mon fils.
- Oui maman je vous avait promis de vous rendre fiers !
- Oui mais en si peu de temps…
- Seul le travail paye maman.
Nous nous sommes installés et mes sœurs entraient toujours dans les maisons avec les nombreux paquets que j’avais ramené, il y en avait tellement que ma mère les regardait d’un air suspect avant de me demander :
- Mais dis-moi Florent tu as seulement dévalisé une boutique ? c’est quoi tous ces paquets alors que toi tu arrives à peine à vivre avec Anaïs et à préparer l’arrivée de votre enfant !
- Non maman ... ma situation financière à beaucoup changée… elle s’est beaucoup améliorée comme je l’ai déjà expliqué à papa j’ai eu une promotion à mon lieu de service et j’ai déjà pu terminer la layette de mon bébé et à ce propos j’aimerais déjà te dire qu’il s’agit d’une fille et que nous avons décidé de l’appeler Johanna.
- Ah vraiment ? une promotion ? waouh c’est super ! et concernant le bébé, c’est une très bonne chose j’ai hâte de tenir ma première petite fille dans mes bras
- Ne t’inquiète pas maman dans à peine deux semaines tu la tiendras dans tes bras
- J’ai hâte mon fils !
Nous avons encore bavardé de tout et de rien jusqu’en fin d’après-midi puis mes parents et mes sœurs m’ont raccompagné jusqu’à ma voiture une fois devant, ma mère s’était à nouveau exclamée :
- Mais…Florent… cette voiture est la tienne ?
- Oui maman.
- Je me suis bien demander comment tu as fait pour transporter tous ses vivres que tu nous as apporter…c’est ton nouveau poste qui t’a permis d’avoir une voiture pareille ?
- Oui maman… euh... c’est ma voiture de service.
- Oh ! avait-elle dit visiblement sceptique
J’ai embrassé ma famille avant de monter dans ma voiture et prendre le chemin du retour sou le regard toujours méfiant de ma mère.
Le lendemain, je suis arrivé au boulot au même moment qu’henry, je suis sorti de ma voiture et je me suis retrouvé nez à nez avec lui
- Bonjour Florent
- Bonjour !
- Tu as une très belle voiture !
- Merci.
- Je ne savais pas que tu avais eu une promotion au boulot !
- Pardon ?
- Oui j’ai parlé avec Anaïs récemment et apparemment tu aurais obtenu une promotion qui te donnais droit à un plus gros salaire et une voiture… et moi je ne suis pas au courant ce qui est bizarre vue que je suis quand même le directeur général de cette société !
- Euh… je…
- Florent je ne sais pas dans quoi tu trame mais fait attention à toi ! moi-même en étant le directeur général je ne peux pas me permettre d’acquérir une voiture pareille et beaucoup d’autres biens en si peu de temps.
- Oui c’est ça ! Mêle toi de tes affaires et arrête de me surveiller tu n’es pas ma mère !
- Oui je sais que l’argent monte dans ton cerveau mais bon ! tu restes et demeure mon ami et je tiens vraiment beaucoup à toi alors s’il te pait fait attention à toi !
- C’est ça dégage tu me pompe l’air !
Je l’ai dépassé et je suis entré dans la société très en colère Henry m’énervais sérieusement et ça empirait avec les jours. Ah ! s’il pouvait juste disparaitre de ma vie.
- Et Florent ! comment tu vas ?
Je me suis retourné et j’ai vue Mr Simo qui s’approchais de moi :
- Ah Franck ! je vais plutôt bien
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- Tu as l’air super énervé qu’est ce qui se passe ?
- C’est cet idiot d’henry ! il me pompe l’air je t’assure
- Mais ce n’étais pas ton ami ?
- Si mais depuis que je suis devenu aussi riche que lui il est devenu bizarre
- Tu sais les certains de nos amis aiment nous sentir inferieur à eux et lorsque comme toi, l’on réussit à sortir la tête de l’eau… ils constate que nous ne pouvons plus être à leur merci et cela les mets hors d’eux
- Ah je vois ça tu as raison ! si seulement il pouvait être renvoyé de cette entreprise
- C’est vraiment ce que tu veux ?
- Oui ! tu penses que tu peux m’aider pour qu’il soit renvoyer ?
- Je verrais ce que je peux faire !
- Oh vraiment ?
- Bien sûr puisque je te le dis !
J’avais rejoint mon bureau ce jours-là avec la joie au cœur… bientôt henry ne serait plus là pour me casser les pieds c’était une vraie source de bonheur pour moi.
La semaine qui suivait, nous étions à la réunion assis autour d’une table comme d’habitude mais cette fois, il y avait une enveloppe rouge poser devant chacun de nous poser devant nous.
Après plusieurs incantations, le grand maitre a pris la parole et a dit :
- Chacun de vous va prendre l’enveloppe qui est devant lui et à l’intérieur de chacune d’elle serras inscrit ce qui vous est demandé par les dieux comme sacrifice.
Un sacrifice, encore un ? je me disais que le sacrifice de la dernière fois était suffisant ! qui ou quoi pourrait-il me demander cette fois ?
Avec beaucoup d’appréhension, j’ai pris l’enveloppe et lorsque je l’ai ouvert, ce que j’ai vue m’as complètement laissé sans voie mon cœur venais de faire un bon dans ma poitrine.
- Non c’est impossible ! il doit y avoir une autre solution !
- A suivre