Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 6
6
- Attend dit moi depuis combien de temps sais-tu que tu es enceinte ?
- Il y a deux jours.
- Tu es allé à l’hôpital ? comment as-tu eu l’argent pour les examens ?
- Non ekier que j’ai pris l’argent où ? je me sentais bizarre j’ai donc acheté 3 tests de grossesse au marché.
- Attend ! les tests qu’on vends à cent, cent franc là ?
- Oui et les 3 étaient positifs donc conclusion…
- Donc c’est sur ça que tu te base ?
- Bien sûr ! trois tests ne peuvent pas se tromper et les symptômes aussi ne mentent pas. J’en suis sur je suis enceinte !
- Tes…tes parents sont au courant ?
- Non pas encore mais bientôt j’en parlerais à ma mère. Et tu sais qu’ils voudront certainement te voir !
- Oui je sais.
- Et qu’est-ce que je vais leurs dire lorsqu’ils vont me demander qui tu es et ce que tu fais dans la vie ? que tu es un diplômé qui refuse les emplois parce que tu es orgueilleux ?
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- Non c’est bon je t’ai déjà promis que j’irais à l’entretien demain c’est promis.
- J’espère bien !
Elle m’avait laissé là et était sortie de la maison toujours aussi furieuse.
J’avais promis Anaïs d’aller à l’entretien, mais c’était bien malgré moi que je le faisais car je ne voulais surtout pas être le subordonné de mon ami. Cependant, la présence du bébé changeait beaucoup de choses, pour mon bébé j’étais prêts à tout affronter car avant tout j’aimais Anaïs et je ne voulais en aucun cas risquer de la perdre elle en plus de mon bébé.
Le lendemain matin je me suis donc préparé et je suis allé à l’entretien. Henry m’avait dit qu’on m’attendait à neuf heures, alors je m’étais débrouiller pour arriver à 8 heures car henry voulais me faire un petit briefing sur la personne qui allais m’interroger.
- Tout d’abord je suis heureux que tu sois venu je craignais que tu ne trouves encore une parade pour te dérober.
- Je suis là et plus déterminé que jamais à avoir ce poste.
- Waouh j’aime ça ! bon c’est Mr Simo qui vas t’interroger, autant te le dire il n’est pas facile ! il aime les personnes ambitieuses et sur d’eux ! puisque ton cv est déjà très intéressant, montre-lui juste que tu es très performant ! tu vas postuler pour être manager donc on doit sentir que tu as une âme de chef et que l’on peut te faire entièrement confiance.
- Ok compte sur moi.
- Ok bonne chance j’espère que tu seras pris.
Je me suis dirigé vers la salle d’attente ou la secrétaire, m’a proposé un siège, j’étais assis à côté de plusieurs autres jeunes qui étaient certainement là pour le même but que moi.
Environs 15 minutes plus tard, j’ai vu un homme sortir du bureau en face du quel nous étions assis, la secrétaire s’est ensuite tenue en face de nous et as dit :
- Mr Florent Tombel ?
Je me suis levé de mon siège en vitesse avant de dire
- Oui madame !
- C’est à vous ! Mr Simo vous attend. Si vous voulez bien me suivre…
Elle s’était retournée et était entrer dans le bureau avec moi derrière elle, une fois que nous sommes entrés dans le bureau, j’ai été éblouie par le chic et le luxe de ce bureau c’était vraiment du genre à couper le souffle. Derrière la table du bureau était assis un monsieur très classe, juste à le voir, il respirait La classe et le chic, au moment où je l’ai vue j’ai compris : c’était exactement ce type d’homme que je voulais devenir. Frais et charismatique ! le genre qui suscite le respect au premier regard. Au moment même où je pensais ainsi, il a levé la tête et nos regards se sont croisés, il a souri et a reporté son regard sur ses documents ! mais à cet instant même j’ai compris qu’il avait deviné ceux à quoi je pensais.
La secrétaire m’a annoncé
- Mr Simon, voici Mr Tombel pour l’entretien.
Il a levé les yeux vers moi et a dit :
- Ok merci Judith. Vous pouvez nous laisser.
Elle avait hoché la tête et était sortie, il s’était retourné vers moi et avait dit
-prenez place Mr Tombel.
Je m’étais assis en face de lui et l’entretien avait commencé, au début j’étais un peu crispé car cet homme était très influençant et le chic de toute cette entreprise ne me m’étais pas du tout à l’aise. Mais au fur et à mesure que nous parlions, je commençais à me sentir à mon aise, et à la fin de l’entretien, j’étais déjà très détendu, toute fois, j’étais néanmoins anxieux car si je n’arrivais pas à obtenir ce poste Anaïs allait m’étriper.
- Eh bien Mr Tombel ! que diriez-vous de commencer dès ce lundi, pour un salaire mensuel de 200 milles francs ?
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- Pardon ? qui…que…vous voulez dire que j’ai le poste ?
- Mais bien sûr ! je vous trouve même trop qualifier pour être juste manager ! ce serait une grosse erreur de vous laisser nous filer entre les doigts.
- Merci beaucoup Mr… Je vous promets que je ne vous décevrais pas !
- Je n’en doute pas !
J’étais sortis du bureau ce jours-là avec un sourire indescriptible aux lèvres, je regardais les autres candidats et j’avais envie de leur rire au nez en disant ‘’ vous pouvez rentrer chez vous c’est moi qui à remporter cette partie’’.
J’avais directement appelé Anaïs pour lui faire part du nouveau car si j’étais heureux c’était surtout parce que c’était très important pour elle. Et en effet, elle était très heureuse, elle avait crié à en perdre l’haleine. La réaction d’Henry était presque similaire à cette d’Anaïs.
Juste deux mois plus tard, Anaïs m’avait présenté à ses parents et contrairement à ce que je craignais, ils n’avaient pas eu la réaction brutale que je redoutais, au contraire ils ont été très compréhensif, d’ailleurs Anaïs n’était plus une gamine de 16 ans mais déjà une femme qui savait ce qui était bon pour elle ou pas.
Deux mois après, elle était venue vivre avec moi dans le studio que j’avais louer à cet effet, je consacrais mes journées à mon travail, à ma femme et à mon futur enfant. Je travaillais comme un malade pour qu’ils puissent avoir une vie confortable. Mon salaire n’était pas insuffisant tout au contraire mais intérieurement, je visais plus loin je visais plus grand ! je ne supportais pas d’avoir à rendre des comptes à mon meilleur ami comme si j’étais son enfant, je voulais être un dirigeant, je voulais être le boss.
Chaque fois que je voyais Henry avec un nouveau téléphone ou une nouvelle chaussure, que j’étais évidemment incapable de me procurer, mon cœur se remplissait de haine et de jalousie, je voulais faire comme lui ou mieux je voulais faire plus que lui et pour y parvenir j’étais prêts à tout !
Ne dit-on pas que la jalousie est un très vilain défaut ? Eh bien rassurez-vous ce dicton n'est que pure vérité car c'est cette même jalousie qui allait me pousser dans des désirs obscurs.
- A suivre…
L’inégalité de cette histoire est disponible via ce lien