Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 2.
À découverte de l’amour
2.
Même si Henry était un vrai ami, je ne pouvais m'empêcher d'être jaloux de lui ! Je ressentais toujours une sorte de pincement au cœur lorsque je voyais sa tenus neuve et bien repassée, ses chaussures de marques et son téléphone dernier cris. Raison pour là qu'elle j'étais souvent très irritable à son endroit. Il avait tout pour lui. Les plus belles filles du collège lui couraient après tandis que moi je n’avais jamais eu droit à un seul regard ! je ne savais même pas ce que ça faisait ! et pourtant je n’étais pas désagréable à regarder ! non au contraire j’étais même plutôt mignon ! mon seul défaut était d’être pauvre !
A la maison, ce n'était pas toujours facile avec moi, je ne me rebellais certes pas mais je n'écoutais pas toujours mes parents car je leur tenais pour responsables de ma frustration et en même temps je n'avais pas tort ! S’ils avaient été riche ne serais pas traité comme le dindon de la farce dans mon établissement. J'étais constamment renfermé sur moi-même et je ne parlais à personne même pas à mes sœurs !
Lorsque j'ai obtenu mon baccalauréat, mon père m'avait appelé à ouïs clos et m'a dit :
- Mon fils, je suis très fière de toi car dans tes études tu ne m’as jamais déçu ! Cependant, je suis incapable d'assumer tes frais d’université, je dois encore m'occuper de l'éducation de tes deux sœurs tu es déjà grand tu peux te débrouiller seul maintenant !
- Papa je te comprend parfaitement tu en as assez fait pour moi… dès aujourd'hui je vais me battre seul ! Je te promets de te rendre fière !
- Oh ça je n'en doute pas mon fils.
Ce que mon père m'avait dit ne m'avait pas surpris le moins du monde ! J'étais bien conscient du fait qu'il n'avait pas assez de moyens pour financer mes études supérieures en plus des études secondaires de mes deux sœurs.
J'étais déjà âgé de 21 ans et je connaissais déjà certaines réalités de la vie, je n'étais plus un pauvre petit collégien frustré ! Avec le temps j'avais appris à transformer ma frustration en détermination, j'étais prêts à tout pour être un grand ! Un homme que les gens respecteront, une personne dont on craindra la moindre petite colère. Bref je voulais être riche, même hyper riche.
J’en avait parler avec henry et il a proposé qu’on vive ensemble dans sa chambre d’étudiant je trouvais cela très généreux de sa part et franchement je n’étais pas surpris, henry avait toujours été une personne très altruiste toujours prêt à aider les autres ! pour moi ! cette proposition venait à point nommé puisque je n’avais pas assez de moyens pour aménager seul ! j’ai donc accepté avec joie ! j'ai ensuite quitté la maison familiale et je me suis inscrit à l’université. Mon père avait pu me donner l’argent des pré-inscriptions, mais je devais me débrouiller tout seul pour les frais universitaires.
J’avais commencé des petits jobs et au bout de 3 mois, j’avais pu accumuler l’argent nécessaire pour mes frais et aussi comme argent de poche. Et j’étais allé m’inscrire en SECO professionnel et en parallèle j’occupais également un poste de serveur dans un restaurant et de la place et de temps en temps henry m’aidait aussi.
Henry et moi vivions ensembles Mais nous n’avons pas les mêmes horaires puisque lui après son bac avait directement rejoins une école de formation ou il recevait une formation professionnelle. J’avais plongé la tête baissée dans mes études et au bout de 3 ans j’avais obtenu ma licence en comptabilité et gestion. Mais je ne comptais pas m’arrêter la ! j’avais l’intention de m’inscrire en master professionnel avant de tomber dans le monde de l’emploi.
Cependant, malgré mon âge avancé (24 ans) je n’avais jamais eu de vraie relation. Qu’est-ce que je raconte ? je n’avais jamais eu de relation tout simplement ! sérieuse ou non ! mais cette fois, ce n’étais plus pour les mêmes raisons qu’avant ! cette fois j’étais étudiant, je n’étais plus dans un collège huppé ou tout le monde regardait les autres de haut, je n’étais plus aussi frustré qu’avant. Mon style était beaucoup plus soigné qu’avant et j’avais gagné un peu plus de confiance en moi.
En fait, mon réel problème était que je croyais plus vraiment en l’amour, tellement mes avances avaient été repoussée de manière humiliante que j’en ai conclu que je n’étais pas fait pour l’amour. J’y croyais du comme faire jusqu’au jour où j’ai rencontré Anaïs.
J’ai rencontré Anaïs lors d’une petite fête, ou henry m’avait entrainé. Je ne voulais pas sortir mais henry n’avait cessé d’insister !
- Mon frère je t’ai dit que je ne veux pas sortir ce soir !
- Aka ! toi aussi tu aimes trop t’enfermer ici tu crois que tu aimes tes études plus que qui ?
- Gar laisse-moi chacun a ses objectifs !
- Tu es jeune hein ! pense même souvent à t’amuser hein ! c’est bien pour la santé
J’avais éclaté de rire avant de dire :
- Fou le camp ! tu es médecin depuis quand ?
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- Ekier est ce que j’ai besoin d’être médecin ? je connais nor ! were viens on sort…tu peux même trouver la femme de ta vie
- C’est moi qui t’ai dit que je cherchais l’amour de ma vie ?
- Tu es trop seul dis donc ! tu dois avoir quelqu’un dans ta vie… Quelqu’un pour t’aider, donc….
- Pardon gar ça va on sort ! si je m’amuse ici on ne va jamais s’en sortir.
Henry adorait me charrier à propos de mon célibat prolongé, raison pour laquelle je préférais clore le sujet. Je suis allé me préparer et nous sommes sortis.
J’étais aller me doucher, et je m’étais habiller pour la fête, j’avais porté une un jean moulant avec une chemise carrelée, j’avais complété le tout avec un tennis simple et j’avais retrouvé henry qui s’impatientait déjà, dès qu’il m’a aperçu, il a dit d’un air moqueur :
- Mon frère tu dures aux toilettes comme une femme ?
- Dis donc laisse-moi tranquille ! tu parles même encore trop je ne sors même plus hein !
- Regarde-moi l’autre ! comme je t’ai flatté pour qu’on sorte ensemble là ! tu vas commencer à mimba (se vanter). Mouff passe ici on sort.
Une fois à la fête, Pamela la petite amie d’henry s’était rapproché de nous, elle semblait très surprise, elle a embrassé henry avant de se tourner vers moi en me tendant la main Puis, elle s’est tournée vers henry.
- Mais henry tu viens de faire un miracle ! comment as-tu fait pour faire sortir Florent de la maison ?
- Ça n’a pas été facile mais aujourd’hui j’ai enfin réussi !
- Ça tu l’as dit. Puisque nous ne savons pas si cet exploit se reproduiras après un siècle ou deux, profitons s’en pour lui trouver une copine !
- Ma chérie tu as totalement raison, il faut vite trouver une fille pour le caser. Sinon il risque de mourir célibataire.
Ils parlaient de moi comme si je n’étais pas là, ça m’amusait tellement que j’ai fini par dire :
- He ho ! vous deux là je suis là hein ! je suis ici vous faites comme si je suis sourd
Nous nous sommes tous mis à rire ensuite, j’étais aller m’asseoir, dans un coin de la salle tandis que henry était déjà en train de se défouler sur la piste de danse en compagnie petite amie. Quant à moi, j'étais là à siroter une bière tout en surfant avec mon smartphone sur Facebook.
Je naviguais sur la toile depuis déjà 30 minutes, et sérieusement je commençais déjà à m'ennuyer, avec la musique je ne pouvais pas me concentrer sur mon téléphone et je n'avais pas non plus envie d'aller sur la piste de danse, je regrettais déjà pourquoi j'avais mis les pieds à cette soirée, je n'aurais pas dû écouter Henry, j'aurais dû passer ma soirée à visionner et surfer dans notre chambre mais lui, il avait fallu qu'il m'entraine ici.
J'étais encore là dans mes pensées lorsque quelqu'un a arraché mon téléphone d'entre mes mains, hébété et énervé à la fois, j'avais levé mon visage avec fureur, lorsque j'ai vu Henry placer devant moi les bras croisés, il était accompagné de Pamela et d'une autre jeune fille que je ne connaissais pas.
- Mais Florent tu fais quoi assis ici comme un enfant ?
- Aka moi je veux rentrer ! Je suis fatigué
- Tu es fatigué que tu as fait quoi ? Mais Florent toi même si pourquoi tu es comme ça ?
- Je suis comment ? Je ne connais personne ici !
- Tu ne me connais pas ? Tu ne connais Pamela ?
- Vous étiez occupés, je devais faire comment ?
- Comment ? Tu ne peux pas inviter une fille à danser ?
- Toi-même tu sais que je ne suis pas habitué aux trucs comme ça !
Pamela qui depuis le début de l'échange était resté muette, s'était avancé et avait dit :
- Florent, pourquoi tu fais comme si tu es malade comme ça ?
- Je ne suis juste pas à l'aise c'est tout ! Et je m'ennuis…
- C’est un problème d'ennuis n'est-ce pas ?
- Oui
- Ok voici mon amie Anaïs. Elle est nouvelle dans la ville et ne connais encore personne, je me suis dit que vous pourriez vous entendre au moins pour cette soirée.
J'ai regardé la dénommé Anaïs et dès que nos regards s'étaient croisés, elle avait directement baissé les yeux. Tout comme moi elle semblait ne pas être à l'aise dans ce milieu je me suis levé et je lui ai tendu la main. Elle l’a serré avec réserve.
- Bon maintenant que vous êtes présentés, mon chéri et moi nous allons vous laisser.
Pamela avait dit cela en entrainant henry vers la piste de danse. Au moment où nous nous étions retrouvés seuls, je m’étais tourné vers Anaïs et j’ai dit :
- Bon je suppose que toi non plus tu ne t’attendais pas à ce guet-apens !
Elle avait souri avant de secouer la tête en signe de négation
- Je m’en doutais bien ! bref du moment que nous sommes là nous ne perdons rien à faire connaissance. Je me trompe ?
- Avec tout ce vacarme, je ne pense pas que ce soit l’endroit idéale pour ça !
J’ai souris, depuis qu’elle était arrivée avec Pamela et henry c’était la première fois qu’elle prenait la parole
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- Enfin tu parles ! à un moment je me suis dit que tu étais muette !
Elle avait éclaté d’un fou rire, c’était la première fois que je la voyais rire mais déjà, j’adorais la voir rire. Je sentais que j’étais prêt à tout pour la voir rire ainsi.
- Je ne suis pas muette loin de la rassure toi ok ? c’est juste que je ne suis pas très à l’aise lorsque je suis avec un inconnu.
- Oui c’est normal. Et si on allait sur la terrasse pour discuter ! là-bas c’est beaucoup plus calme.
- Oui je préfère mieux ça !
Nous étions allées nous asseoir sur la terrasse et nous avons à commencer à parler.
- Anaïs parle-moi de toi je t’en prie !
- Qu’est-ce que tu veux savoir concrètement ?
- Tout ! par exemple ce que tu viens faire dans cette ville.
- Bon tout d’abord hum…je m’appelle Anaïs j’ai 20 ans, et je viens d’obtenir mon baccalauréat, je suis ici pour m’inscrire à l’université
- Hum…c’est un bon résumer ! alors félicitation et bienvenue parmi nous.
- C’est tout ? tu ne vas pas aussi me parler de toi ?
- Ok ! ok ! moi je m’appelle Florent, j’ai 24 ans et je viens d’obtenir ma licence je vis avec henry le petit ami de ta copine, au fait comment as-tu connus Pamela ?
- Nous sommes amis depuis longtemps, juste qu’elle a eu le bac avant moi et elle s’est avancée.
- D’accord je vois
Nous avons passés le reste de la soirée à bavarder, se taquiner et rire… cette fille avait un charme fou ! c’était juste incroyable, en plus d’être belle, elle était intelligente, mature et ambitieuse.
Nous étions rentrés tous ensembles ce jours-là ! mais je ne gérais pas les autres, tellement j’étais captiver par Anaïs, je n’avais même pas eu besoin de lui demander son contact, elle me l’avait donné d’elle-même !
Henry et Pamela pouvaient être fières d’eux car lorsque j’entrais dans notre chambre avec henry, j’étais un autre homme ! une flamme c’était allumé en moi, une flamme magique et irremplaçable : la flamme de l’amour !
- A suivre…
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