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Aveuglé par ma convoitise. - Chapitre 1

Le mal-être

Jun 12, 2024 - 4 Minutes

1.

Allonger sur mon lit, je me sens dépérir. Mon corps se décompose de jours en jours et je suis seul face à cette maladie qui me ronge. Mais est-ce vraiment une maladie ? où est-ce une réponse du destin ? où pire était-ce le karma ? et si c’était vraiment le cas ne l’aurais-je pas mérité ? n’avais-je pas fait assez de mal autour de moi pour mériter une sanction pareille ? Je pense bien que oui ! Et maintenant, je payais à juste titre le prix de mes péchés et de mes erreurs.

Je m’appelle Florent Tombel, j’ai 29 ans et je suis non en fait, j'étais très riche et durant toute ma vie, je me suis battu pour être au-dessus des autres, pour dominer les autres afin que le monde entier me craigne et me respecte.

Je suis née dans une famille très pauvre, je suis le premier d’une fratrie de 3 enfants :  mes deux sœurs (Gaëlle et Linda) et moi. Mon père était Virgile dans le Lycée ou je fréquentais, quant à ma mère, elle était une pauvre agricultrice qui commercialisait également une partie des produits de sa récolte. Ensemble, ils se battaient comme ils pouvaient pour nous donner le nécessaire pour vivre, mais cela n’était jamais suffisant pour moi. Cela me m’était en rage de toujours trouver les mêmes repas dans nos plats tous les jours.

Au collège, je n’avais pas beaucoup d’amis, non en fait je n’en avais qu’un seul : Henry en dehors de lui, personne ne voulait côtoyer le fils du Virgile, surtout dans un collège rempli d’enfant de riches, tout le monde me considérait comme un être inferieur lorsque je passais, les gens chuchotait toujours, puisque je n’étais pas vêtu aussi élégamment qu’eux ! ma tenue n’était pas aussi neuve et bien repassée que les leurs et mes chaussures n’étaient pas à la pointe de la mode. Bref je n’étais pas de leur classe sociale du coup personne ne m’approchais tout le monde me regardais de haut. 

Cependant, j’étais très intelligent du coup beaucoup de mes camarades s’approchaient de moi pour que je fasse leurs devoirs à leurs places ou encore pour recevoir mon aide. Ils venaient souvent s’asseoir prêts de moi pendant la recréation et me parlais très gentiment :

-       Bonjour mon frère

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-       Bonjour !

-       Mon frère pardon je ne sais pas si tu peux un peut m‘aider sur les exercices de mathématiques si

J’étais très souriant car je me disais qu’enfin il m’adressait normalement la parole. J’ai répondu 

-       Ce n’est pas un problème gar ! assois-toi je vais t’expliquer comment faire 

-       Non Big moi je ne comprends pas trop les trucs si … pardon traite juste tu m’envoie je vais réviser à la maison. 

C’était toujours le même scenario à chaque fois les filles comme les garçons. Ils étaient toujours souriants lorsqu’ils venaient me demander des services, mais le lendemain, ils me méprisaient et ne répondaient mêmes pas à mes salutations j’étais toujours anéanti. Henri essayait toujours tant bien que mal de me consoler

-       Je ne sais pas pourquoi tu continus de les aider avec la manière dont ils te traitent 

-        Moi-même j’ignore pourquoi ! peut-être que j’ai besoin d’être accepté ! d’avoir des d’amis !

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-       Quels amis ? je ne suis pas ton ami ?

-        Si mais…

-       Mais quoi ? 

-       ...

-       Florent ! apprend à t’accepter tel que tu es. Tu n’es pas obligé d’être de leur cercle d’ami.

-       Aka ! tu ne peux pas comprendre toi tes parents sont riches !

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-       Il n’y a rien à comprendre, ce n’est pas de ta faute ou de celle de tes parents accepte toi tel que tu es.

Henri avait raison ! Au début, je les aidais toujours de gaîté de cœur car je me disais qu’ils finiraient par m’accepter et dans leurs cercles d’amis mais après cela, à chaque fois que je m’approchais d’eux, ils avaient toujours le même langage et lorsque j’ai enfin compris qu’ils m’utilisaient juste, je me suis rebellé et j’ai décidé que je ne les aiderais plus qu’en échange d’argent ou d’autres services bénéfiques pour moi ou mes études.

Henry était vraiment un ami fidèle, il était différent de tous les autres qui se prenaient pour le nombril du monde. Il était très humble et sincère, malgré notre différence sociale nous nous entendions à merveille. Mais moi j’étais toujours obnubilé par le sentiment d’être inférieur à lui parce que mes parents étaient pauvres contrairement aux siens. Je souffrais d’un complexe d’infériorité énorme. 

Complexe qui allait me pousser à commettre les pires erreurs de ma vie.

  1. A suivre…

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Maladie Mystérieuse
Karma Et Châtiment
Complexe D'infériorité
Manipulation Et Utilisation
Remords Et Regrets