Amoureuse d’un homme marié. - Chapitre final
La rédemption
Chapitre 28
Je me suis réveillé dans une chambre d’hôpital, je ne savais pas comment j’avais fait pour arriver là, j’étais pourtant sûr d’avoir réussi a entre fin à mon supplice, d’avoir réussi à endiguer la honte et le regret que je ressentais au fond de moi. J’ai parcourue la salle du regard et j’ai vue ma mère endormie sur une chaise la tête posée sur le lit ou j’étais allongée. J’ai senti mon cœur se serrer et se remplir de peine. Après tout ce que je lui avais dit et fait elle était près de moi. J’ai essayé de bouger la main pour la toucher mais elle s’est directement réveillée, dès qu’elle m’as vue elle a tout de suite sauté de sa chaise
--- Camilla ! ma fille, mon bébé tu es réveillé… enfin ! j’ai tellement eu peur ! nous avons crues que nous allons te perdre… ma fille pourquoi tu as fait ça ? n’as-tu donc pas pitié de nous ? pourquoi ne m’as-tu pas appelé ?
Je me suis mise à pleurer
— Vous ne décrochez plus mes appels… en plus c’est normal je vous ai fait tellement de mal il est mieux que je meurs pour ne plus être un souci pour vous !
— Camilla ne dis pas des choses pareilles ! C’est incroyable tu ne changeras jamais ! Tu es si égoïste ! Est-ce que tu as penser à la douleur que nous devions ressentir si on te trouvait un jour morte de décomposée dans ton appartement ?
Je me suis mise à pleurer de plus belle surtout parce que l’inquiétude de ma mère et sa colère était vraiment sincère je ne m’attendais pas à ça après tout ce que je lui avais fait
--- je suis désolée maman… je … je pensais que tu me détestais que tu ne voudrais plus rien savoir de moi.
--- ma fille une mère aime son enfant avec un seul cœur. Peu importe ce que tu peux me causer comme tord je ne pourrais jamais définitivement te tourner le dos ! l’amour d’une mère pour son enfant est inconditionnel et bientôt tu comprendras ce dont je parle avait-elle dis en me caressant doucement le ventre
Je l’ai regardé perplexe
--- tu… tu sais ?
--- oui bien sûr que sais ! Je suis une femme et aussi il faut dire que ton ventre n’est plus vraiment discret en plus, le médecin nous a dit que tu as eu beaucoup de chance qu’Eva t’ait trouvé à temps ! le bébé et toi vous allez bien ! à ce propos laisse-moi appeler le médecin je dos informer les autres… nous étions tous tellement inquiets !
Elle a voulu partir mais je l’ai saisie par le poignet et j’ai dit :
--- non maman … s’il te plait ne part pas !
Je ne voulais pas qu’elle parte, en fait je crois que j’avais peur d’être en train de rêver, j’avais peur qu’elle parte et que je finisse par me réveiller et me rendre compte que j’étais toujours dans mon appartement toute seul en train de me vider de mon sang. Comme si elle avait compris mon trouble elle m’a adressé un regard de réconfort et m’as sourie avant de se libérer de mon étreinte et sortir de la chambre.
Lorsqu’elle est sortie de la chambre, je me suis allongée sur le lit et j’ai posé mes yeux sur mes poignets bandés et j’ai senti mon cœur se resserrer de peine. Quelques minutes apres, un médecin est entré. Après avoir échanger les politesses, il s’est mis à vérifier mes paramètres vitaux. Après qu’il soit sorti, mes parents suivis de mes frères sont entrés dans la chambre mes frères ont accourus et se sont jettes sur moi
--- faites attention ! elle est encore convalescente avait crier mon père
L’étreinte de mes frères me faisait beaucoup de bien. Je gardais les yeux baisses parce que je ne voulais pas croiser le regard de mon père. Lorsque mes frères se sont éloignées de moi, mon père s’est rapprocher de moi, je gardais les yeux baissées jene pouvais pas le regarder j’avais trop honte.
--- ma fille ne baisse pas la tête ! lèves les yeux et regarde-moi. Être une adulte c’est s’avoir assumer ses actes
J’ai levé les yeux vers lui et ceux-ci se sont directement remplies de larmes
--- je… je… je suis tellement désolée papa… j’aurais dû t’écouter !
--- tu aurais dû en effet ! mais le problème avec vous les jeunes d’aujourd’hui c’est que vous n’écoutez pas les adultes vous pensez que vous êtes déjà grands et que vous n’avez plus besson des conseils des adultes. Moi ! j’ai porté mes pieds pour venir chez toi pour te faire revenir à la raison mais tu m’as traité comme un vulgaire malpropre, tu m’as insulté ta mère et moi et même ta meilleur amie Éva qui elle ne voulait que ton bien.
--- je suis désolée papa… je… je croyais qu’il …
--- tu croyais qu’il t’aimait ? tu croyais qu’il allait quitter sa femme pour toi ? tu es tellement naïve ma pauvre … tu as détruit tout ton bonheur sous le seul prétexte de « l’amour »
--- s’il te plaît chéri soit moins dure avec elle, elle est convalescente ! avait intervenue ma mère, alors que je pleurai de plus belle
--- non Arlette ! elle doit comprendre, elle doit prendre conscience de ses erreurs. Camilla tu pensait qu’en te suicidant ça auras mis fin à tous tes problèmes ? tu croyais vraiment que se serait aussi facile ?
---j’étais désespérée papa !
--- oui et comme d’habitude tu n’as pensé qu’à toi ! tu ne te rends même pas à compte à quel point tu es égoïste ma fille ! tu ne penses toujours qu’à toi ! lorsque tu as rompu tes fiançailles, lorsque tu as quitté ton travail, lorsque tu t’es accrocher à cet homme marié et enfin lorsque tu t’es ouverte les veines sans même penser à l’enfant que tu portes en ton sein. Toutes ces choses tu les as faites en pensant uniquement à toi. Après tout ça tu espères que je te caresse dans le sens du poil ? non ma chérie ça ne marche pas comme ça ! laisse-moi te dire une chose : tu vas te rétablir, sortir de ce lit et aller te battre pour assurer un avenir meilleur a ton bébé et tu sais pourquoi ? parce que c’est ce que font les adultes et surtout c’est ce que font les mères ! elles assument leurs actes ! est-ce que tu as compris ce que j’ai dit ?
Je voulais répondre mais ma gorge était nouée pas l’émotion, mon visage était rempli de larme et mes lèvres tremblaient
--- est ce que tu as compris ce que j’ai dit ? avait crier mon père. J’ai sursauter avant d’hocher la tête en signe d’approbation.
Finalement mon père est venu s’asseoir près de moi et à essuyer mes larmes en disant :
--- enfin ! ma fille je voudrais que tu saches que je suis ton père et que je serais toujours là pour toi ? peu importe les erreurs que tu as commises. Ce que tu viens de vivre n’est pas facile mais tu dois te battre pour surmonter tout cela et avancer. Est-ce que tu me comprends ?
---ou… oui papa
--- voilà ! Allée viens dans mes bras. Avait-il dis en me Prenant dans ses bras
Lorsque mon père m’avait serré ainsi contre lui j’avais sentie toutes mes forces me revenir, j’étais reconnaissante de l’amour et du soutien que toute ma famille m’apportait au moment même ou je croyais qu’ils allaient m’abandonner.
Le moment le plus fort avait été ma rencontre avec Eva, cette amie avec qui j’étais liée depuis le secondaire mais a qui j’avais tourner le dos sans aucun remord à cause d’un sentiment égoïste. Mais qui n’avais pas hésiter à courir pour me sauver la vie lorsqu’elle m’avait su en danger. J’avais finalement compris ce qu’était le vrai amour. En réalité lorsqu’une personne entre dans ta vie et que tout le monde s’éloigne de toi ! Alors cette presse n’est pas la bonne. Tout comme ma famille, Éva avait été très compréhensible avec moi !
Lorsque j’ai quittée l’hôpital je disposais de tout le soutien moral dont j’avais besoin pour me reconstruire et sortir de ma dépression je pense que c’est ce qui manque à toutes les personnes qui demeurent déprimées. Parce qu’au-delà de la volonté, on doit sentir qu’on a autour de nous des personnes qui nous aiment sincèrement et qui sont prêts à nous soutenir… J’avais tourné le dos à ma famille et ils avaient tous eu le courage de me pardonner. Maintenant je devais me rendre digne de leur pardon.
Je me suis installer dans la maison familiale de mes parents. Après tant d’années je revenais occuper ma chambre d’adolescente, je redevenais un poids pour mes parents, cela me désolais mais je n’avais pas le choix. Après la fin de ma convalescence je me suis mise à chercher un emploi mais avec ma grossesse s’était très difficile. J’ai utilisé tous ce qui me restais comme économie pour préparer ma layette et assurer les visites médicales. Mes parents s’etaient proposer de m’aider pour l’accouchement. Ils avaient hâté de tenir entre leurs mains leur premier petit enfant, moi par contre j’étais anxieuse. Je me demandais si je pourrais aimer cet enfant après le profond d’espoir dans le quel son père m’avait plongé. Un jour j’avais confié mon inquiétude à ma mère et sa réponse m’avait surprise :
--- je comprends parfaitement tes interrogations ma fille. Mais laisse-moi te dire que lorsque tu tiendras ton bébé entre tes mains, lorsque tu le verras si beau, si fragile, si innocent alors, toutes tes craintes s’envolerons, lorsqu’il te fera son premier sourire, tu sauras que les conditions dans lesquelles il a été conçu n’as pas d’importance, que les peines que son père t’as fait ressentir n’ont plus aucunes valeurs ! être une mère célibataire n’est pas facile mais je sais que tu es à la hauteur de cette mission. Ma fille tu es forte, courageuse et travailleuse… un tout petit peu naïve certes mais je crois que les enseignements de la vie t’on remis à la raison. Avait elle conclut en riant
--- oh maman j’ai tellement de chance de t’avoir comme mère, je ne te remercierais jamais assez pour tout ce que tu as fait pour moi.
--- oh ce n’est rien ma chérie crois moi ! bientôt… ma fille tu sauras tout ce qu’une mère est capable de faire pour ses enfants !
Quelques mois plutard j’ai donné naissance à un magnifique garçon, et comme ma mère me l’avais prédit, dès que la sage-femme avait poser mon fils sur moi, j’ai ressentie un amour immense m’envahir, j’étais morte de fatigue mais j’ai pu poser ma main sur lui avant de m’endormir.
Lorsque je me suis réveillée, j’ai faiblement ouvert les yeux et j’ai vu ma mère et Eva qui tenait le bébé dans ses bras, lorsque j’ai bouger elles se sont toutes deux rapprochées de moi. Eva a pris à parole la première :
--- bonjour à puce ! comment te sens tu ? tu es assez reposée ?
J’ai sourie avant de répondre :
--- bonjour ma chérie oui je me sens mieux… aide moi à m’asseoir s’il te plait
Dès que je me suis assise, elle a mis mon fils entre mes bras et sans aucunes exagérations je puis vous dire que de toute ma vé je n’avais jamais vue un aussi beau garçon !
--- il est tellement beau ! avais-je murmurer
--- c’est ça que tu dis petit comme ça ma cheri e ? ton fils est bien beau mà puce félicitation.
Je sentais mon cœur se remplir d’orgueil et de fierté chaque fois que l’on disait « ton fils » après m’avoir fait un bisou sur le front ma mère est sorti en courant puis elle est revenue et quelles secondes après la chambre était remplie de mes frères et sœurs.
Ils sont tous venus m’entourer chacun voulait voir le bébé. J’etais vraiment entourer de beaucoup d’amour. Je me sentais très chanceuse
Un mois apres ma sortie de l’hopital, j’ai reçu une visite inespérée. J’etais dans ma chambre entrain de bercer le bebe lorsque ma mère est entrée et m’as dit :
--- camilla tu as de la visite !
--- de la viste ? mais Éva ne m’a pas dit qu’elle viendrait ! maman qui est ce ?
--- tu verras par toi-même. Est ce qu’il dort déjà ? avait t’elle demander en regardant le bébé
--- oui mais il vient juste de s’endormir donc son sommei n’est pas profond
--- ok donne le moi et vas gerer ton étranger
Je lui ai donner l’enfant et je me suis dirigée vers le salon, toute cureuse au sujet de ce visiteur mystere sur lequel ma mere faisait tant de mystère.Lorsque je suis arrivée au salon, je suis restee petrifier lorsque j’ai vue qui était l’étranger. Je comprenais enfin pourquoi ma mere faisat tant de mystere
--- bonjour camilla avait dis francis en souriant
--- francis… qu’est… qu’est ce que tu fais ici ?
--- j’ai appris que tu as accoucher je sus venue te feliciter
--- humm… francis si tu es venu ici pour te moquer ce n’es vraiment pas la peine tu peu partir
---quoi ? non pas du tout ! toi et moi nous avons fais plus de 6 ans de relation tu dois savor que je n’ai pas des plaisirs aussi perfides. A quoi bon venir ici pour me moquer de toi ? j’ai apris tout ce qui t’est arriver et je trouve ça vraiment moche même si je sais que tu n’as eu que ce que tu meritais. Lorsque j’ai apris ton accouchement j’ai un peu hesiter mais j’ai finalement decider de venir ici pout te dire que je t’ai pardonné. Je ne t’en veux plus car je trouve que tu as largement payer pour tes erreurs. Nous nous sommes séparés en tres mauvais termes c’est vrai mais je voudrais que tu sache que je t’ai beaucoup aimé et que je ne peux pas te detester. Si mon pardon peut alleger ta culpabilite alors je serais honorée de te l’accorder
--- je… je … je suis vraiment désolée pour tout francis j’ai été tellement injuste avec toi. Tellement insolente, pendant que tu etais en train de me supplier moi je te traitais comme un vulgaire parasite. Je me suis comporter comme une gamine écervelée et aujourd’hui…
--- bref ne parlons plus du passé. Personne n’est infaillible moi non plus d’ailleurs je voudrais que toi et moi on enterre la hache de guerre. J’ai appris que tu cherche un emploi je peux te recommander dans quelques sociétés lorsque tu te seras assez remise de ta grossesse…
Je suis resté bouche b pendant quelques minutes, je ne pouvais pas croire à tant de générosité, je demandais où était le piège quelqu’un à qui j’avais fait tellement de mal revenait me pardonner en moins d’un an pour moi c’était juste impossible !
— N’ai aucune crainte je t’assure il n’y a pas de piège. Je veux juste faire la paix avec toi
Il m’a tendu la main en souriant et a dit :
— Alors ! Amis ?
J’ai souris et j’ai serrer sa main en disant
— Amis ! Francis merci beaucoup pour ta maturité je n’aurais jamais été capable de t’accorder mon pardon si les rôles avaient été inversés !
Nous nous sommes assis et nous avons discuter et quelques temps après ma mère nous a rejoint.
Lorsque mon fils a eu 6 mois j’ai consenti à le laisser à ma mère pour chercher un emploi. Comme promis Francis m’avait recommandé dans plusieurs entreprises et j’avais heureusement trouver un emploi, je n’avais plus eu de nouvelles d’Alfred et d’ailleurs je n’avais plus chercher à en avoir. J’avais définitivement tournée cette page de ma vie. Le plus important pour moi était de retrouver une stabilité afin de pouvoir vivre seule avec mon fils et libérer la maison de mes parents.
J’avais déjà appris que Francis fréquentait une femme et je n’avais donc pas été surprise lorsqu’il m’avait invité à son mariage. J’avais quand même ressentie un pincement au cœur lorsque j’avais vue Francis passer l’anneau autour du doigt d’une autre femme. Si je n’avais pas été si stupide ça aurait été moi à la place de cette femme. Mais bon il faut parfois comprendre que certaines erreurs ne peuvent être réparées le plus important reste d’apprendre de nos erreurs et de grandir.
J’avais connus l’excellence dans tous les sens du terme. J’avais un emploie stable, un homme qui m’aimait. Mais j’ai tout laisser tomber par égoïsme. Je m’étais accrocher à un rêve de petite fille et j’en avais payer le prix fort ! Aujourd’hui je ne suis pas parfaite mais je sais que je suis une meilleure personne. Parce que j’ai eu la chance d’être entourée de personnes qui tienne vraiment à moi.
- Fin
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