ITINERAIRE D’UNE DEMENCE
Écriture comme thérapie
Paralysé par la douleur et ses mystères en subissant la vie et ses complexes, je meurs à petit feu mais je ne le ressens pas vu que ma vie est sous anesthésie. Je suis fâché mais obligé de sourire parce que la mort s’en fou de nos humeurs quand elle nous arrache des êtres chères. Au fond la vie reste un combat à perdre face à la mort et même FRANÇIS NGANOU le sait et ce malgré sa force.
Mal luné par le désespoir je vis à contre-sens mais le code de la vie il faut le respecter au risque de se faire flasher. J’ai beau beaucoup apprendre mais je ne peux pas tout apprendre car la vie est un eternel apprentissage et la mort reste un eternel point d’interrogation. Je n’essaie /essaye pas d'échapper à ma mort ni même de l’éviter car «tout âme goutera à la mort» vu que la vie n’est qu’un trait d’union entre la NAISSANCE et la MORT. Perdu entre mes désirs et mes envies, me laisser la gagner, ça ma VIE n’a aucune envie : raison pour laquelle "je n’ai pas encore gagné ma vie".
J’écris ma vie sur une feuille blanche au finish elle est toute noire, normal comme YOUSSOUPHA, j’ai un “noir désir”. Je crois en une réalité ‘’illusionniste’’, en réalité je ne suis pas juste bipolaire je suis aussi visionnaire et dans mes échecs je suis actionnaire majoritaire.
J’écris entre mes souffrances et mes troubles, il y a qu’en pensant à ma mort que je me sens entrain de vivre. Je prends soins de tout ce que j’ai accompli en restant lucide puisque PARIS ne s’est pas en un jour mais Hiroshima s’est écroulé en seul jour. On ne se rend pas compte des conséquences de nos actes jusqu’au point où nos actes deviennent les conséquences de nos actes. Quand on ne reçoit pas de bonnes réponses, la question qu’on doit se poser est: est-ce qu’on se pose les bonnes questions ?......
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