Titre : Le Cahier des Silences
Ce jour-là, il ferma son cahier secret.
Chapitre 1 – Le regard de trop
Issa avait seize ans.
Chaque matin, il s’asseyait au troisième rang, près de la fenêtre, son cahier ouvert mais son esprit ailleurs. Ce n’était pas les mathématiques qui occupaient ses pensées, mais la voix calme de Madame Diabaté, sa professeure de français.
Elle parlait avec passion, citait des auteurs, racontait la vie à travers les mots. Pour Issa, elle incarnait tout ce qu’il admirait : l’intelligence, la patience, la force tranquille. Peu à peu, son admiration devint un rêve silencieux, qu’il n’osait confier à personne.
Dans son cahier secret, il écrivit un jour :
« Un jour, quand je serai grand, j’aimerais l’épouser. »
Chapitre 2 – Le rêve et la réalité
Issa savait pourtant que ce rêve était impossible.
Elle était adulte. Elle était son enseignante. Et surtout, elle représentait un monde encore inaccessible pour lui.
Il ne cherchait ni à se rapprocher, ni à attirer son attention. Il se contentait d’écouter, de travailler davantage, espérant secrètement devenir quelqu’un de “digne” de l’image qu’il avait construite dans son esprit.
Mais avec le temps, il comprit une chose importante :
ce qu’il aimait chez elle n’était pas une personne à posséder, mais un idéal à atteindre.
Chapitre 3 – La leçon invisible
Un jour, Madame Diabaté rendit les copies et dit à la classe :
« Grandir, ce n’est pas vouloir ce qui brille.
C’est comprendre ce qui est juste. »
Ces mots frappèrent Issa plus fort que n’importe quelle note.
Il réalisa que son rêve n’était pas de l’amour, mais une confusion entre admiration et attachement.
Ce jour-là, il ferma son cahier secret.
Chapitre 4 – Des années plus tard
Dix ans passèrent.
Issa devint enseignant à son tour. Le jour de sa première classe, il repensa à Madame Diabaté avec gratitude. Elle n’était plus un rêve, mais une source. Celle qui l’avait poussé à grandir, à comprendre, à respecter les limites.
Il sourit et pensa :
« Certains rêves ne sont pas faits pour être réalisés,
mais pour nous transformer. »
Chapitre 1 – Le regard de trop
Issa avait seize ans.
Chaque matin, il s’asseyait au troisième rang, près de la fenêtre, son cahier ouvert mais son esprit ailleurs. Ce n’était pas les mathématiques qui occupaient ses pensées, mais la voix calme de Madame Diabaté, sa professeure de français.
Elle parlait avec passion, citait des auteurs, racontait la vie à travers les mots. Pour Issa, elle incarnait tout ce qu’il admirait : l’intelligence, la patience, la force tranquille. Peu à peu, son admiration devint un rêve silencieux, qu’il n’osait confier à personne.
Dans son cahier secret, il écrivit un jour :
« Un jour, quand je serai grand, j’aimerais l’épouser. »
Chapitre 2 – Le rêve et la réalité
Issa savait pourtant que ce rêve était impossible.
Elle était adulte. Elle était son enseignante. Et surtout, elle représentait un monde encore inaccessible pour lui.
Il ne cherchait ni à se rapprocher, ni à attirer son attention. Il se contentait d’écouter, de travailler davantage, espérant secrètement devenir quelqu’un de “digne” de l’image qu’il avait construite dans son esprit.
Mais avec le temps, il comprit une chose importante :
ce qu’il aimait chez elle n’était pas une personne à posséder, mais un idéal à atteindre.
Chapitre 3 – La leçon invisible
Un jour, Madame Diabaté rendit les copies et dit à la classe :
« Grandir, ce n’est pas vouloir ce qui brille.
C’est comprendre ce qui est juste. »
Ces mots frappèrent Issa plus fort que n’importe quelle note.
Il réalisa que son rêve n’était pas de l’amour, mais une confusion entre admiration et attachement.
Ce jour-là, il ferma son cahier secret.
Chapitre 4 – Des années plus tard
Dix ans passèrent.
Issa devint enseignant à son tour. Le jour de sa première classe, il repensa à Madame Diabaté avec gratitude. Elle n’était plus un rêve, mais une source. Celle qui l’avait poussé à grandir, à comprendre, à respecter les limites.
Il sourit et pensa :
« Certains rêves ne sont pas faits pour être réalisés,
mais pour nous transformer. »