#NOTRE_MERE_PORTEUSE
#CHAPITRE_1
J’avais une excellente épouse.Je l'aimais et je l'aime encore.
Nous nous sommes connus au secondaire. Nous avons décidé de nous mettre en couple au point où nous nous sommes mariés.
Nous n'avions aucun problème dans notre relation. On s'entendait tellement bien que notre entourage se demandait si nous avions souvent des malentendus ? Eh… bien oui nous en avions mais on savait parfaitement les gérer. On se consolidait et on se respectait beaucoup.
Caroline est née d’une famille démunie.
Cela ne m'a jamais dérangé mais mes parents étaient contre cette union à cause de son statut social. Surtout ma mère qui ne la laissait pas en paix.
La situation s’est aggravée lorsque nous avions appris que ma femme était stérile.
Ma mère l'a traité de sor*cière, avor"teuse et tous les noms péjoratifs qui puissent exciter.
La pauvre était abattue.
Nos deux familles étaient en guerre.
La mienne traitait celle de ma femme de profi*teuse et d'es*croc. Cela me faisait mal de voir ma propre famille agir de la sorte!
Elle était mienne car c'est elle que mon cœur a choisi. Jamais je n'avais regretté mon choix d’avoir fait d’elle ma moitié.
Il est bien vrai que je voulais un enfant mais ce n'était ni de la faute de Caroline ni de la mienne. Je la consolais du mieux que je pouvais parce qu'elle était démoralisée. Je détestais la voir dans cet état.
Nous avions parcouru plusieurs hôpitaux, nous sommes même aller à l’indigène pour savoir si elle pouvait tomber enceinte un jour. Tout n’était que négatif.
Caroline était en larmes jours et nuits. Je ne savais plus comment m'y prendre.
Sa mère m’aidait des fois mais elle était déjà très âgée pour se déplacer chaque fois pour assister sa fille. Une femme si simple et bonne comme ma femme. Une maman exemplaire.
Je me prénomme Stéphane.
En ce temps-là, j’étais âgé de 32 ans et ma femme de 29 ans.
Je travaille dans l’une des entreprises que mon père m’a léguée. Quant à Caro, elle était sage-femme. Cela fait énormément mal d'assister plusieurs femmes, de les aider à mettre au monde un enfant alors que nous même nous n'en sommes pas capable d'en avoir.
Nous étions mariée depuis cinq ans.
À chaque fois que je sortais avec elle et qu'on tombait sur un ou des enfants, c’était catastrophique. Elle pleurait sans arrête. Elle piquait des crises. J'avais horreur voir ma femme souffrir autant.
J'avais une idée en tête. C’était la seule qui me hantait.
Un soir lorsque je suis rentré, je l'ai retrouvé dans la chambre. Elle m’accueillie toujours aussi bien comme elle savait le faire.
Nous faisions l’amour presque tout le temps non seulement parce qu'on s’aimait mais également pour un enfant. Nous avions toujours espoir que Dieu réaliserait notre plus grand souhait.
Nous étions dans les bras de l'un et l'autre. J'en avais profité pour lui faire part de mon idée.
--- bb et si on adoptait ?
Caroline : tu es sérieux chéri ? (M’avait-elle demandé en me regardant dans les yeux)
--- très. Ça me rode l'esprit depuis un temps. Qu'en penses-tu ?
Caroline : je trouve cela bien mais Stéphane, je veux que toi au moins tu aies ton propre enfant. J'ai une autre proposition. Je sais que cela ne te plaira pas.
--- je t’écoute.
Caroline : tu peux faire un enfant avec une autre femme ensuite on…
--- stop !
Mais c’était quoi cette idée tor*due ? J’étais vraiment déçu qu'elle me fasse une telle allégation. Je ne me voyais pas dans un lit avec une autre qu'elle.
Je me redressai avec le visage froissé.
Il eut un moment de silence avant que je ne reprenne la parole.
--- Caroline je n'ai pas envie de me mettre en co*lère donc rompre moi très vite cette existence de ta tête.
Caroline: mais mon amour…
--- il n'y a pas de mais mon amour qui tienne. Tu m’as vraiment éner*vé là. Je vais me coucher au salon.
Caroline : attend Stéph.
Je pris un oreiller et un drap.
Coucher sur le sofa en visionnant, elle vint vers moi portant une de mes chemises. Ma femme était très canon. Il fallait que je la voie pour que mes pulsions se suscitent.
Elle prit place prêt de moi en me demanda des excuses.
Je faisais comme si j’étais trop intéressé par ce qui se passait à la télévision mais pourtant mes yeux étaient rivés sur sa poitrine.
Elle me prit la main et me dit :
Caroline : je t'aime bb et je ne veux que ton bonheur. Tu as le droit d’être heureux. Tu ne dois pas partager ce handicap que j'ai. En plus…
Lui posai-je en lui coupant la parole.
--- en plus de quoi ? Ne sommes-nous pas mariés pour le meilleur et pour le pire ? Ne devons-nous pas partager nos peines et nos souf*frances ?
Caroline : si.
--- voilà ! Tu ne veux pas l’adoption et moi je n’adhère pas à ton idée. Je ne veux plus jamais que tu me reparles de ça. Je ne sais pas si savoir que ton époux cares*se, embras*se et fait l’amour à une autre femme te procura du bonheur mais moi je ne veux pas de ça.
Caroline : toutes mes excuses mon ange. Je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris.
--- c'est grâce à toi si je suis devenu meilleur. Tu m’as tant supporté et tu m’as toujours cru malgré tout ce qu'on a raconté sur ma personne. Tu ne sais pas à quel point ton comportement m’a marqué. Tu m’as énormément soutenu. Lorsque nous les hommes nous trouvons une femme qui nous supporte tant, qui nous comprend, nous ne devons pas la laisser s’échapper. Caroline je t'aime et je t'aimerai toujours quoi qu'il arrive. M'as-tu compris ?
Caroline : oui mon ange (répondit-elle en souriant)
Elle se leva et me tira le bras pour qu’on aille se coucher dans la chambre. Comment ne pas céder à celle que j'ai toujours aimée ? Je la suivis comme un gamin sans plus placer un mot.
Un mois après, nous n'avions plus eu de conversation par rapport à un enfant. On se divertissait dès que nous avions une occasion. On s’amusait beaucoup. De jour en jour, nous étions encore plus amoureux de l'un de l'autre.
Un samedi aux environs de midi, je rentrais à la maison.
Je m’étais arrêté dans une bijouterie car j'y avais vu un magnifique collier pour ma femme.
Je rentrais tout souriant.
Je trouvai une belle femme mais pas plus que la mienne. Pour moi, Caroline était la plus belle créature du monde.
Elle était assise dans notre salon à siffloter un verre de whisky tout en manipulant son téléphone.
Je m'approchai d'elle et je la saluai.
Elle sursauta.
Je m'excusai de l'avoir fait peur.
Mon épouse arriva et me donna un baiser.
Je lui demandai de fermer les yeux. Je lui mis son collier qui allait bien avec son sourire.
Elle me fit beaucoup de baisers oubliant que nous n’étions pas seuls.
La dame se mit à rire en appréciant notre couple.
Caroline s'agrippa à mon bras avant de me présenter Kim une amie d’enfance qui venait de rentrer des Etats-Unis
À suivre...