Coronavirus: N’ayez pas peur

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“We in the World Health Organization do not advocate lockdowns as the primary means of control of this virus” David Nabarro 

Les mesures gouvernementales pour contrer la pandémie dans les pays occidentaux sont de plus en plus contestées. Au plus tard après la déclaration de Great Barrington interpellant tous les gouvernements sur les effets néfastes de l'approche à taille unique que représente le confinement, l'opposition au discours officiel  devient de plus en plus difficile à ignorer, surtout étant donné le calibre des initiateurs de ce nouveau mouvement. 

La pétition qui accompagne cette déclaration a déjà été signée par plusieurs centaines de milliers de personnes, dont plusieurs scientifiques et médecins. Elle profite du travail de sensibilisation déjà effectué en amont par plusieurs autres dissidents qui ont sans relâche usé des réseaux sociaux pour éclairer l'opinion publique. 

Un climat de psychose perpétuelle

Un article révélateur, publié en 2010 par Der Spiegel, relate la gestion de la pandémie survenue en 2009 suite à la propagation du virus de la grippe porcine H1N1. Il met à nu l'envergure des différentes pressions de la puissante industrie pharmaceutique que subissent les décideurs politiques et les médias officiels pour entretenir un climat d'hystérie generalisée qui servira leurs intérêts. Il n'y a aucune raison de croire que la situation ait changé avec la crise actuelle. 

La stratégie est claire: on maintient les populations dans un état de psychose permanente avec des statistiques falsifiées et des modèles apocalyptiques, on leur impose une muselière (masque), les prive de leurs libertés individuelles par un confinement aux effets douteux. Comme unique solution, un vaccin développé en temps record, est presenté comme seule condition pour un retour à la normale. Pourtant, il y'a lieu de rappeler que le seul virus qui a été complètement éradiqué par un vaccin est le virus de la variole, vaccin mis au point après plus de d'une dizaine d'années suite à des recherches intenses menées par plusieurs pays. Les récents échecs avec le vaccin contre le VIH après plus de 30 ans de recherche et celui contre les autres coronavirus dont les recherches durent depuis plus d'une décennie, nous interpellent à questionner la plausibilité de la promesse d'un vaccin, développé en temps record, que l'on nous fait miroiter depuis le début de la crise sanitaire comme étant la seule voie de sortie de cette situation.

Chloroquine-Gate

La presse, braquée contre le président Américain, contribue largement à maintenir la population dans un état perpétuel de peur et de dépendance. 

Quand Donald Trump, au préalable informé par plusieurs docteurs indépendants des résultats prometteurs avec l'hydroxychloroquine (HCQ), annonce au grand public qu'il en prend à titre préventif, il est victime d'une campagne de dénigrement. S'en suivent plusieurs efforts concertés pour discréditer ce médicament et de tous ses promoteurs, tel le professeur Raoult, au profit d'autres solutions, plus coûteuses et pas toujours plus efficaces. L'apogée est atteinte avec l'article frauduleux publié dans le journal scientifique de renom, The Lancet, plus tard rétracté, qui a servi d'excuse pour interdire toute prescription de la chloroquine. 

Aujourd'hui, nous avons la confirmation, non seulement que la chloroquine est efficace contre le coronavirus, mais aussi que les études qui prétendaient démontrer le contraire étaient frauduleuses, voire dangereuses, car utilisant des doses bien au delà de la celle recommandée par le CDC, doses administrées en phase avancée de l’infection et non en début et sans apport additionnel de Zinc, comme prescrit par tous les promoteurs de cette solution.

La presse continue de publier plusieurs articles soutenant la proposition fallacieuse que la vitamine D, le Zinc, aussi utilisés par Trump, n'auraient aucun effet prouvé contre le coronavirus, et cela malgré la multitude d'observations et d'études scientifiques prouvant le contraire. Dans le même registre, l'artemisia, largement utilisée au Madagascar et dans le reste de l'Afrique, à été discréditée par l'OMS.

N'ayez pas peur

Au risque de me répéter, le problème n'est pas le virus, mais plutôt le terrain hôte et leurs systèmes immunitaires défectueux, en grande partie à cause d'une mauvaise hygiène de vie (nutrition, stress, sédentarisation, manque de sommeil etc.). Il est donc important de s'armer en conséquence et améliorer sa santé, en préparation à une éventuelle contamination. On aurait aimé que ce message fasse la une des journaux publics, mais hélas! Ce qui'Il faut absolument retenir, c'est que la clef est dans nos mains. Il s'agit au départ de se libérer de la psychose entretenue par les politiques et les médias avec les chiffres alarmants de nouvelles infections journalières, des chiffres à interprétation très douteuse servant à soutetenir le discours fallacieuse d'une "deuxième vague."

N'ayez surtout pas peur! Ne laissez pas ce virus dominer vos vies. 

Donald J. Trump

Le paradoxe Africain

Contrairement à toutes les prédictions prématurées qui y annonçaient une hécatombe, l’Afrique s’en sort relativement mieux. Si la démographie et le climat particuliers jouent largement en sa faveur, la réussite Africaine, paradoxalement, est aussi due au fait que les gouvernements n'ont pas toujours joué un rôle majeur, comme c’est le cas ailleurs. 

C’est ainsi que pour éviter un étouffement de l'économie et d'éventuels troubles sociaux que le confinement a été levé très tôt, au profit de l'adoption de gestes barrières. Le désistement de l’État a ainsi favorisé une gestion plus décentralisée de la crise sanitaire. C’est dans ce cadre que sont nées les initiatives privées telles que “Survie Cameroon” qui a bénéficié de dons de plus d’un million d’Euros des Camerounais et de sa diaspora, les solutions locales à bases de plantes médicinales locales, telles “Elixir Covid” de Mgr Samuel Kleda ou le “Covid Organics” développé à Madagascar. 

Les détracteurs de ces solutions prétendent qu’elles n’ont pas été validées scientifiquement et qu’elles n’auraient pas empêché le virus de se propager. Certes, mais ceux-ci doivent comprendre: 

  1. Qu’il est quasiment impossible d'empêcher le virus de se propager
  2. Un cas de contagion ne se traduit pas forcément en un cas de maladie ou de mort certaine.
  3. Ces médicaments n’ont jamais eu la prétention d’etre curatifs, mais servent plutôt à soutenir les systèmes immunitaires et leur permettre ainsi de mieux gérer l’infection.

Conclusion

La crise actuelle met à nu les limites et les dangers de la gouvernance centralisée pour résoudre des problèmes d'une telle envergure. On cite comme exemple, l'allocation inefficace des ressources et la maîtrise des flux d'information pour plus de flexibilité dans la prise des décisions, mais surtout, la vulnérabilité à la corruption

Les systèmes centralisés ne peuvent produire que des solutions à taille unique et très souvent peu adaptées à la majorité. Par exemple:

  • le confinement général, imposé autant à la majorité bien portante et peu susceptible au virus qu'à la minorité à risque, cela au détriment des effets collatéraux sur l'économie
  • Le vaccin, au dépens d'autres solutions effectives de prévention moins onéreuses, plus faciles et plus rapides à implémenter

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Contrarien, Anti-conformiste, Individualiste et passioné de lecture. I write primarily to articulate my thought processes. My mantra: One size fits... one.